Direct Live Search
Search

Ce que la justice reproche à Abdelghani Hamel et sa famille

L’ex-directeur général de Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, et ses quatre enfants ont été placés en détention provisoire par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’Hamed pour des faits…

Ce que la justice reproche à Abdelghani Hamel et sa famille
Dalil Bouras
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 1 minutes de lecture

L’ex-directeur général de Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, et ses quatre enfants ont été placés en détention provisoire par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’Hamed pour des faits à caractère pénal, a annoncé ce vendredi la Cour d’Alger dans un communiqué rapporté ce samedi par l’agence officielle APS.

Outre M. Hamel, ses trois fils et sa fille, le juge d’instruction a également ordonné le placement en détention provisoire de deux fonctionnaires, à savoir l’ancien DG de l’OPGI d’Hussein Dey (répondant aux initiales R.M.), et l’ancien directeur des Domaines de la wilaya de Tipasa (répondant aux initiales B.A.).

A lire aussi : Algérie : onze nouvelles wilayas créées, voici la liste

Sept accusés, dont l’épouse de Hamel et six fonctionnaires, ont quant à eux été placés sous contrôle judiciaire, tandis qu’un promoteur immobilier a été remis en liberté.

Au total, le juge d’instruction a lancé des poursuites contre 17 personnes physiques et 13 personnes morales (des entreprises des enfants de Hamel) pour des crimes liés à « l’enrichissement illicite avec augmentation substantielle du patrimoine », « blanchiment d’argent et transfert de biens obtenus par des faits de corruption à l’effet d’en dissimuler la source illicite dans le cadre d’un groupe criminel », et « incitation d’agents publics à exploiter leur influence effective et supposée dans le but de bénéficier d’indus privilèges ».

A lire aussi : ALERTE. Passeports diplomatiques : l’Algérie répond à la France

Les accusés sont également poursuivis pour « bénéfice du pouvoir et de l’influence des agents de l’Etat, des collectivités locales, des entreprises et institutions publiques de droit public et des entreprises économiques publiques ou des établissements à caractère industriel et commercial (EPIC) durant l’établissement de contrats et marchés à l’effet d’augmenter les prix et de modifier, en leur faveur, la qualité des matières, services et approvisionnement » et « abus de pouvoir intentionnel à l’effet d’accorder d’indus privilèges en violation des lois et réglementations », ainsi que « dilapidation de deniers publics ».

Par ailleurs, le juge d’instruction a transmis le dossier d’anciens hauts responsables au Procureur général près la cour d’Alger pour « prendre les mesures nécessaires à leur encontre », indique le communiqué. Les personnalités concernées sont cinq anciens walis : Abdelaghani Zaalane, Abdelmalek Boudiaf, Abdelkader Zoukh, Moussa Ghelai et Zoubir Bensabbane.

A lire aussi : Réouverture des frontières : Tebboune se prononcera dimanche

Lien permanent : https://tsadz.co/p5kkf

TSA +