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Le PT dénonce les conditions de détention « intenables » de Khaled Drareni

Le Parti des travailleurs dénonce les conditions de détention « intenables » du journaliste Khaled Drareni à la prison de Koléa, et réclame sa libération.

Le PT dénonce les conditions de détention « intenables » de Khaled Drareni
Khaled Drareni condamné à deux ans de prison en appel
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Nouveau témoignage sur les conditions de détention de Khaled Drareni à la prison de Koléa. Après l’alerte lancée fin décembre par les avocats du journaliste qui purge une peine de deux ans de prison, c’est au tour du Parti des travailleurs (PT) de dénoncer les conditions de détention « intenables » de Drareni.

« Alerté, le 25 janvier 2021, par des informations relatives aux conditions d’incarcération intenables et inacceptables du journaliste Khaled Drareni emprisonné arbitrairement depuis le 7 mars 2020, le PT a alerté immédiatement l’opinion publique par des interventions médiatiques », affirme Ramdane Youcef Taazibt, cadre du parti dans une publication sur le réseau social Facebook.

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Il explique que des « détenus comme Mohamed Tadjadit qui a été libéré récemment après avoir purgé sa peine a fait un témoignage poignant sur ses conditions de détention et sur ce qu’il a subi et sur ce que subissent les détenus politiques de la révolution du 22 février dans les prisons algériennes. » « C’est révoltant. Inacceptable »,  dénonce-t-il.

Taâzibt réitère  la « position principielle du PT, à savoir l’exigence démocratique de libération de tous les détenus (es) politiques et d’opinion.»

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« Affaibli par plus de 300 jours d’incarcération absolument arbitraire, Khaled Drareni a énormément perdu du poids. Sa santé est pour le moins fragilisée. Il n’a pas reçu des vêtements chauds en temps réglementaire comme tous les détenus », affirme l’ex-député, en ajoutant que Khaled Drareni est une « victime d’une politique répressive aveugle. »

Pour Taâzibt, « rien ne justifie » le maintien de Khaled Drareni en prison, et « rien ne justifie un quelconque durcissement de ses conditions d’emprisonnement. »

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Il explique avoir « appris par des avocats et des proches du dossier du journaliste, que Khaled Drareni est privé de courriers depuis 5 mois et que depuis quelques jours il a un sommeil perturbé par l’énigmatique présence de voisins de sa cellule, où il est en isolement, par des détenus terroristes. »

« Rien ne peut justifier un tel traitement et acharnement sur un détenu. Khaled Drareni n’a rien à faire en prison. Il doit retrouver immédiatement et de façon inconditionnelle sa liberté. C’est une exigence démocratique. Khaled Drareni est un journaliste. Le journalisme n’est pas un crime. Aucun détenu politique ou d’opinion ne doit rester en prison », conclut Ramdane Youcet Taâzibt.

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