
La police a empêché la manifestation du 117e vendredi du Hirak à Alger et dans de nombreuses villes du pays. Dans la capitale, une vague d’arrestations, sans précédent, a été opérée par les forces de l’ordre, fortement déployées, selon plusieurs sources.
Des opposants comme le président du RCD Mohcine Belabbas, Ali Laskri (FFS) et le chef du MDS Fethi Ghares, ont été interpellés, avant d’être relâchés.
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De nombreux journalistes et photographes de presse, dont Khaled Drareni (Casbah Tribune), Kenza Khattou (Radio M), Mustapha Bastami (El Khabar), Riad Kramdi (AFP) ont été interpellés.
Tous ont été relâchés, sans Kenza Khattou qui a été placée en garde à vue et sera présentée devant le procureur du tribunal de Sidi M’hamed (Alger) dimanche prochain. La journaliste de Radio M a été violemment arrêtée alors qu’elle couvrait la manifestation du hirak à Alger, selon le CNLD, qui précise que sept autres manifestants ont été placés en garde à vue.
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La même source fait état de plusieurs arrestations dans les autres villes du pays alors que Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a évoqué hier le chiffre de 700 arrestations dans 22 wilayas.
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