Suite à la publication de l’article « Une réalisatrice française dénonce le détournement d’un financement algérien pour son film » dans lequel Viviane Candas accuse gravement Khalid Djilali, gérant de la société de production Djinn, ce dernier a adressé à TSA un droit de réponse que nous publions intégralement.
« Sous le titre « une réalisatrice française dénonce le détournement d’un financement algérien pour son film » dans votre édition du 27/09/2023, Viviane Candas prétend que « je me suis volatilisé dans la nature avec l’argent devant servir au tournage », que je bloque la situation, etc.
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Tout ce que prétend cette personne est un tissu de mensonges, et plus grave encore, constitue des propos diffamatoires.
Je ne rentrerai pas dans le débat du projet du film car cette question relève plutôt, à mon sens, du contrat passé entre les personnes concernées, du CADC et de son ministère de tutelle.
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Je rejette néanmoins les accusations et affabulations de Viviane Candas qui s’acharne sur ma personne ainsi que sur ma famille. Assurément, ces atteintes à ma considération, à mon honneur et à celui des miens ne resteront pas sans réponse judiciaire. »
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