
Les prix du pétrole coté à New York ont terminé en légère hausse mardi après l’annonce d’un repli de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en août au moment où l’impact des ouragans aux États-Unis s’atténue.
Le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a gagné 16 cents et clôturé à 48,23 dollars. LE Brent a terminé en hausse de 0,68% à 54,24 dollars.
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« Le WTI se stabilise juste sous le seuil des 50 dollars », estime Gene McGillian de Tradition Energy.
« Certaines des inquiétudes liées aux conséquences de la fermeture des raffineries (après le passage de l’ouragan Harvey) de la côte du Golfe du Mexique se dissipent au fur et à mesure que l’activité revient à la normale », explique-t-il.
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Parallèlement l’ouragan Irma a été moins dévastateur que prévu et ne devrait pas affecter outre mesure la demande en carburant.
Les investisseurs se préparent désormais à la publication mercredi du rapport hebdomadaire sur les niveaux de stocks de produits pétroliers au 8 septembre aux États-Unis publié par le Département américain de l’Energie (DoE).
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L’attention du marché s’est aussi tournée mardi vers le rapport mensuel de l’Opep, dont la production totale a atteint 32,755 millions de barils par jour (mbj) en août, soit un peu moins que les 32,834 millions de barils extraits en juillet.
Ce recul est principalement dû à une chute de la production libyenne de 112.300 barils par jour, alors que des affrontements armés ont empêché le pays d’extraire du pétrole le mois dernier.
Mais les productions de l’Arabie saoudite, de l’Irak et, dans une moindre mesure, de l’Iran s’inscrivent également en baisse.
L’Opep et d’autres pays partenaires, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de réduire leurs extractions pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril.
« Les poids lourds de l’Opep veulent manifestement prouver qu’ils comptent respecter l’accord. Ce dernier doit durer jusqu’en mars 2018, et l’Arabie saoudite indique déjà être prête à le renouveler », commente David Madden, analyste chez CMC Markets.