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L’Iran défend à l’ONU l’accord nucléaire face au « voyou » Trump

L'Iran respecte l'accord nucléaire de 2015 mais réagira avec "détermination" si Donald Trump, qualifié de "voyou", devait le dénoncer, a prévenu mercredi le président iranien Hassan Rohani devant l'ONU, au…

L’Iran défend à l’ONU l’accord nucléaire face au « voyou » Trump
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Saadia Gacem
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L’Iran respecte l’accord nucléaire de 2015 mais réagira avec « détermination » si Donald Trump, qualifié de « voyou », devait le dénoncer, a prévenu mercredi le président iranien Hassan Rohani devant l’ONU, au lendemain d’un virulent discours du président américain.

« Nous n’avons trompé personne » dans l’application de l’accord, mais Téhéran « réagira avec détermination » à toute violation du texte, a ajouté M. Rohani, alors que les États-Unis menacent de plus en plus de dénoncer l’accord. « Il serait dommage que l’accord soit détruit par des nouveaux voyous en politique internationale », a-t-il lancé.

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Mardi, le président américain avait attaqué l’Iran en le qualifiant d' »État voyou » et de « dictature corrompue », à la même tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Lors de son allocution, le président iranien s’est fait le chantre de la « modération » et de la « démocratie ».

Le bras de fer sera au menu plus tard dans la journée à New York d’une réunion des pays signataires du texte historique, qui donnera lieu à la première rencontre entre le secrétaire d’État américain Rex Tillerson et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif depuis le changement d’administration américaine en janvier.

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Au coeur de la crise entre les deux pays, l’accord signé par Téhéran et les grandes puissances – dont les États-Unis -, que Donald Trump voue aux gémonies.

Le président américain doit « certifier » d’ici mi-octobre auprès du Congrès que Téhéran respecte bien ses engagements, censés garantir la nature exclusivement pacifique de son programme nucléaire. Une non-certification ouvrirait la voie à une réimposition de sanctions déjà levées, ce qui équivaudrait selon certains diplomates européens à « une mort politique » de l’accord.

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Un retour des sanctions, casus belli pour Téhéran, risque de faire voler en éclats un pacte bâti sur leur levée progressive en échange de l’engagement iranien de ne pas se doter de l’arme atomique.

L’Iran respecte l’accord nucléaire de 2015 mais réagira avec « détermination » si Donald Trump, qualifié de « voyou », devait le dénoncer, a prévenu mercredi le président iranien Hassan Rohani devant l’ONU, au lendemain d’un virulent discours du président américain.

« Nous n’avons trompé personne » dans l’application de l’accord, mais Téhéran « réagira avec détermination » à toute violation du texte, a ajouté M. Rohani, alors que les États-Unis menacent de plus en plus de dénoncer l’accord. « Il serait dommage que l’accord soit détruit par des nouveaux voyous en politique internationale », a-t-il lancé.

Mardi, le président américain avait attaqué l’Iran en le qualifiant d' »État voyou » et de « dictature corrompue », à la même tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Lors de son allocution, le président iranien s’est fait le chantre de la « modération » et de la « démocratie ».

Le bras de fer sera au menu plus tard dans la journée à New York d’une réunion des pays signataires du texte historique, qui donnera lieu à la première rencontre entre le secrétaire d’État américain Rex Tillerson et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif depuis le changement d’administration américaine en janvier.

Au coeur de la crise entre les deux pays, l’accord signé par Téhéran et les grandes puissances – dont les États-Unis -, que Donald Trump voue aux gémonies.

Le président américain doit « certifier » d’ici mi-octobre auprès du Congrès que Téhéran respecte bien ses engagements, censés garantir la nature exclusivement pacifique de son programme nucléaire. Une non-certification ouvrirait la voie à une réimposition de sanctions déjà levées, ce qui équivaudrait selon certains diplomates européens à « une mort politique » de l’accord.

Un retour des sanctions, casus belli pour Téhéran, risque de faire voler en éclats un pacte bâti sur leur levée progressive en échange de l’engagement iranien de ne pas se doter de l’arme atomique.

 

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