
L’Algérie prend de nouvelles mesures sur les importations. Cette fois, c’est le Programme prévisionnel d’importation (PPI) qui a été instauré le 8 juillet dernier, qui fait l’objet de précisions concernant les modalités de son application.
Les dernières en date ont été apportées par l’Association des banques et établissements financiers (ABEF) lundi 5 janvier et concernent les domiciliations bancaires des opérations d’importation.
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Le dispositif du PPI a été mis en place par le département de Kamel Rezig le 8 juillet dernier pour le second semestre 2025 puis reconduit en décembre pour les premiers mois de 2026.
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L’objectif officiel du PPI qui est obligatoire pour la domiciliation bancaire des opérations d’importation et le dédouanent des marchandises importées est de lutter contre la fraude, favoriser la production locale et réduire la facture des achats à l’extérieur dans un contexte de baisse du prix du pétrole.
Dans une note aux directeurs généraux des banques et établissements financiers, datée du 5 janvier 2025, l’ABEF leur a transmis deux précisions émanant du ministère du Commerce extérieur.
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Deux précisions de l’ABEF sur le programme prévisionnel d’importation
Les précisions concernent une catégorie d’opérations exemptée du PPI et les marchandises qui peuvent faire l’objet de domiciliation bancaire.
La première précision explique que les opérations d’importation par remises documentaires domiciliées avant le 1er juillet 2025 ne sont pas soumises au programme prévisionnel d’importation (PPI).
La deuxième concerne les opérateurs économiques disposant de PPI déjà délivrés par les services du ministère du Commerce extérieur durant le second semestre 2025 et dont les opérations d’importation n’ont pas été domiciliées mais les marchandises ont été expédiées avant le 31 décembre 2025. Ces marchandises peuvent être domiciliées, le titre de transport faisant foi, a indiqué l’ABEF à l’adresse des directeurs des banques et établissements financiers.