
Les prix de vente au public des moutons que l’Algérie envisage d’importer en prévision de l’Aïd El Adha sont connus.
Le président de la République Abdelmadjid Tebboune a fixé ce dimanche 8 mars en conseil des ministres un plafond que les prix ne pourront pas dépasser.
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Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a instruit le gouvernement de suivre de près le processus d’importation et de commercialisation des moutons destinés au sacrifice de l’Aïd et d’empêcher toute forme de fraude, de contrebande et de spéculation.
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Selon la même source, le président a décidé que les prix de vente aux citoyens des moutons importés sera de 50 000 dinars l’unité, au maximum.
Des moutons entre 35 et 65 kg
L’année passée, où l’Algérie avait également tracé un programme d’importation de 1 million de moutons pour l’Aïd, le prix unique de 40 000 dinars a été fixé pour tous les moutons importés, quel que soit leur poids ou leur taille.
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En 2025, les ovins avaient été importés de Roumanie et d’Espagne. Pour le nouveau programme d’importation, des fournisseurs d’autres pays sont intéressés, comme le Brésil, la Mauritanie, l’Ukraine ou le Kenya.
La société publique des viandes rouges Alviar a lancé un appel d’offres international pour l’achat d’un million de moutons destinés à l’abattage, à livrer dans les ports algériens avant la date limite du 20 mai, l’Aid El Adha étant prévu fin mai.
Le cahier des charges stipule que les prix doivent être soumis pour des lots allant de 50 000 à 200 000 moutons, avec un pourcentage maximal autorisé de 20 % de femelles, et des animaux pesant entre 35 et 65 kilogrammes, âgés de six à 24 mois.