
Première réaction officielle de l’Algérie aux événements qui secouent le Mali où des attaques rebelles ciblent plusieurs villes depuis samedi 25 avril.
L’Algérie a réagi ce lundi par la voix du ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf, qui s’exprimait dans une déclaration à l’occasion de la visite en Algérie du ministre des Affaires étrangères de la Bosnie-Herzégovine.
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Ahmed Attaf a réaffirmé « la position de l’Algérie soutenant l’unité du Mali, terre, peuple et institutions ».
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L’Algérie appelle au renforcement de la cohésion nationale du Mali
« L’Algérie, a indiqué son chef de la diplomatie, rejette catégoriquement toutes les formes et manifestations du terrorisme, qui ne peut être ni justifié ni toléré, quelles qu’en soient les motivations et les causes. » « C’est ce que dicte à l’Algérie sa douloureuse expérience avec ce fléau », a-t-il indiqué.
L’Algérie appelle au renforcement de la « cohésion nationale au sein de l’État du Mali frère, car cette cohésion nationale constitue le meilleur rempart contre le phénomène du terrorisme et le bouclier sur lequel on peut véritablement compter pour faire face à ce fléau avec toute l’efficacité requise », a ajouté Attaf.
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Les attaques de samedi ont été coordonnées par le Front de libération de l’Azawad (FLA) et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Elles ont ciblé sept villes maliennes, dont la capitale Bamako. Dimanche soir, les autorités ont annoncé la mort du ministre de la Défense Sadio Camara, tué dans l’attaque au camion piégé de sa résidence dans la localité de Kati. Dans le Nord, la ville de Kidal est passée entièrement sous le contrôle des rebelles.