
Face à la multiplication des rumeurs et des fake news sur les réseaux sociaux, l’Algérie a décidé d’agir en se dotant d’un dispositif de « vérification des faits ». Un projet de mise en place de cet outil, dont la forme n’a pas été dévoilée, a été examiné lors de la réunion du gouvernement de ce jeudi 23 juillet sous la présidence du Premier ministre, Sifi Ghrieb.
« Le Gouvernement a examiné le projet de mise en place d’un dispositif national de veille et de vérification des faits, dans l’objectif de protéger l’intégrité de l’information et de renforcer la confiance du public dans l’écosystème médiatique digital », ont annoncé les services du Premier ministre dans un communiqué.
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Le gouvernement explique que cette « approche s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le phénomène de la désinformation à travers les plateformes des réseaux sociaux. »
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Lutte anti-fake News : l’Algérie passe à l’action
Régulièrement, la Présidence de la République, le ministère de la Défense nationale, des ministères et d’autres administrations publiques interviennent pour démentir de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux.
Il y a quelques jours, des rumeurs sur des cas d’intoxications alimentaires liés à la consommation de pastèque ont provoqué une chute vertigineuse des ventes de ce fruit et plongé la filière dans une crise inédite.
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Le gouvernement a réagi pour sauver la filière de la pastèque en dévoilant les analyses de laboratoires effectuées sur un échantillon de ce fruit et en menaçant de poursuites ceux qui colportent des rumeurs sur la qualité de ce produit.
Et alors que l’Algérie fait face depuis plusieurs jours à des incendies d’une ampleur inédite, la Protection civile a demandé aux citoyens « de faire preuve de responsabilité en s’informant exclusivement auprès de sources officielles et à ne pas relayer les fausses informations ou les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux ».