
Le président du Conseil de la nation (Sénat) Azouz Nasri a salué ce mardi la résistance du peuple sahraoui contre l’occupant marocain, réitéré la position de l’Algérie sur le conflit au Sahara occidental et fustigé les « ambitions expansionnistes » du Makhzen dans la région.
L’occasion pour lui d’adresser quelques messages sur la position de l’Algérie concernant ce conflit.
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La RASD organise son Université d’été en Algérie en présence de Brahim Ghali
Nasri s’exprimait dans un message adressé à la 14ᵉédition de l’Université d’été des cadres de la République arabe sahraouie démocratique et du Front Polisario, qui se déroule à Boumerdès. Cette rencontre est présidée par Brahim Ghali, président de la RASD.
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Le président du Sénat algérien a salué la « résistance, le courage et la constance, dont fait preuve le peuple sahraoui dans son choix, ainsi que son attachement à ses revendications sous la conduite de son seul représentant légitime, le Front Polisario ».
Cette résistance, a-t-il dit, « mérite la considération du monde et exige une vaste mobilisation solidaire internationale, à même de barrer la voie au projet de colonisation de peuplement du Makhzen marocain dans la région et de mettre un terme à ses ambitions expansionnistes fondées sur des prétentions illusoires, rejetées par les témoignages de l’Histoire et catégoriquement réfutées par la Cour internationale de Justice dans sa décision historique et équitable. » Il a exprimé la « fierté » de l’Algérie de se « tenir aux côtés du peuple sahraoui résistant dans son combat existentiel ».
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Sahara occidental : l’Algérie refuse la perpétuation du conflit
Le président du Conseil de la nation a souligné que l’Algérie se trouve à « l’avant-garde du soutien diplomatique international croissant visant à imposer un règlement juste que le peuple sahraoui accepte librement et conformément à sa volonté ».
L’Algérie, a-t-il dit, refuse la « perpétuation du conflit à travers la prorogation de mesures provisoires et la tentative d’imposer des solutions infondées, contournant la légalité internationale et reconfigurant le colonialisme sous une nouvelle forme de domination. »
Azouz Nasri a souligné que « l’élimination du colonialisme » en Palestine et au Sahara occidental constitue un « devoir » et une « responsabilité collectifs », et que le droit à l’autodétermination est un « droit imprescriptible et inaliénable. » Il a mis en garde contre l’impact sur la paix et la sécurité internationales de « l’affaiblissement de ce droit par la complaisance à l’égard de l’État occupant ».