
Hyundai a pris une décision importante concernant l’Algérie en l’intégrant dans sa stratégie 2030. Lors d’une journée d’information pour les investisseurs organisée mercredi 26 août à Séoul, le PDG du géant automobile sud-coréen José Munoz a confirmé le lancement d’une usine d’assemblage de véhicules en Algérie dans le cadre de son expansion commerciale pour 2030.
Hyundai s’est fixé comme objectif d’augmenter sa capacité de production de 1,27 million de véhicules, notamment en Amérique du Nord, en Inde, en Corée du Sud, en Arabie saoudite, au Vietnam et en Algérie, selon le quotidien The Herald Korea.
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Pour l’échéance, le groupe sud-coréen envisage de lancer son usine algérienne, en partenariat avec la société algéro-omanaise Majestic Autos, en 2027, selon le journal The Korea Economic Daily qui cite des sources automobiles. Un investissement de 400 millions de dollars qui a été dévoilé en 2025, mais qui tarde à voir le jour.
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Automobile : Hyundai compte lancer son usine en Algérie en 2027
Cette usine, la quatrième du constructeur sud-coréen en Afrique, devrait couvrir la totalité de la demande automobile sur le continent, qui est estimée à 1,05 million de véhicules par an en complément des trois usines existantes, selon l’Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA).
Hyundai, qui a obtenu un accord de principe des autorités algériennes en mai dernier, attend toujours le feu vert final pour entamer les travaux de réalisation de son usine en Algérie, selon The Korea Economic Daily.
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L’ancien site de l’usine de Volkswagen à Relizane a été cité comme pouvant accueillir l’usine Hyundai en Algérie, mais rien n’a été acté. En Algérie, le géant automobile sud-coréen compte produire des citadines et des SUV compacts.
En janvier dernier, le ministre de l’Industrie Yahia Bachir a révélé que les projets automobiles de Hyundai et Chery butaient sur l’indisponibilité du foncier.
« Après FIAT, voici Hyundai. Et d’autres grands acteurs suivront. Ce choix n’est pas le fruit du hasard. L’Algérie offre aujourd’hui un marché encore largement à construire, une position géographique stratégique, une énergie compétitive et, surtout, un potentiel humain immense : ingénieurs, techniciens, industriels, sous-traitants et jeunes talents prêts à relever le défi », s’est félicité Ali Maameri, du Conseil du renouveau économique algérien (CREA) après l’annonce de la décision du constructeur sud-coréen d’intégrer l’Algérie dans sa stratégie 2030.