
Les bus continuent de semer la mort sur les routes algériennes. En moins de 24 heures, trois accidents impliquant ces moyens de transport en commun ont fait deux morts et 34 blessés dans trois wilayas du pays.
Le premier drame s’est produit dans la nuit de vendredi, peu avant 23 h 00 sur la RN 3 à Biskra. Le bus qui reliait Hassi Messaoud à Skikda a dérapé, avant de se renverser. Bilan : un mort et 14 blessés.
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Les raisons de ce dérapage meurtrier n’ont pas été précisées. Le lendemain samedi, peu avant 7 h 30 du matin, un autre autobus a failli provoquer un carnage à Annaba. Même scénario à Biskra.
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Algérie : les autobus, un danger ambulant sur les routes
L’autobus a lui aussi dérapé pour finir sur le côté droit au niveau du rond-point El Harricha à El Hadjar. Bilan : 20 blessés, âgés entre 12 et 69 ans. Les victimes ont reçu les soins nécessaires sur place avant d’être évacuées à l’hôpital par les éléments de la Protection civile.
Le troisième et dernier accident de bus de la journée de samedi est survenu peu après 21 h 00 sur la RN3 au niveau du quartier Salama, selon la Protection civile. Il s’agit d’une collision entre un autobus de transport de voyageurs et une moto. Violemment touché, un jeune de 17 ans a rendu l’âme sur les lieux de l’accident, selon la Protection civile.
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La multiplication des accidents de bus pose un sérieux problème de sécurité pour les usagers de ce moyen de transport en commun qui est largement répandu en Algérie.
Les autobus sont devenus de véritables machines à tuer. Malgré le durcissement des contrôles par les services de sécurité avec de fréquentes interceptions d’autocars « hors la loi », le danger persiste.