
Abderrezaki Makri a répondu, ce mercredi 29 novembre, à Amara Benyounes qui a estimé que l’islam politique était fini en Algérie après la défaite des partis islamistes aux dernières élections locales. « Amara Benyounes dit que « l’islam politique » a reculé depuis 1999. Il a vu juste : c’est-à-dire depuis le retrait des six candidats de la course (à l’élection présidentielle) en l’absence des conditions justes pour la compétition », écrit Abderrezaki Makri qui reprendra la présidence du MSP le 22 décembre prochain.
« Cheikh Mahfoud Nahnah a été interdit de se porter candidat même en acceptant de se présenter dans des conditions difficiles. C’est-à-dire qu’ils célèbrent le recul des islamistes dans un contexte de boycott, d’entraves (…) et de fraude », dénonce-t-il avant de lancer un défi au patron du MPA : « mais vous vous trompez ! Chiche ! Soyez des hommes et organisez des élections à travers une commission indépendante ».
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Lors d’une conférence de presse tenue lundi, Amara Benyounes a estimé que l’islam politique a reculé depuis 1999 dans le pays du fait des défaites consécutives qu’il a concédé. « Les Algériens attendent des partis politiques qui ont des projets, des idées et des suggestions en ce qui concerne leurs problèmes quotidiens (…) l’utilisation de la religion musulmane à des fins politiques est finie en Algérie », a-t-il déclaré.
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