
« Le président Abdelaziz Boutelika est une « ligne rouge » », a averti ce samedi Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN.
« Celui qui veut travailler avec nous, le FLN, qu’il soit le bienvenu. Mais la ligne rouge, c’est le programme et le président lui-même », a mis en garde Ould Abbes, lors d’une rencontre avec les cadres du parti organisée à Annaba.
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« Nous sommes honorés par le fait que le président de la République soit le président du parti », a-t-il ajouté.
Dans son intervention, Djamel Ould Abbes fait encore le bilan de Bouteflika notamment en matière de sécurité et de stabilité. « Nous entamons la dernière année du quatrième mandat du président (…). Comment était le pays quand si Abdelaziz Bouteflika s’est porté candidat en 1999 ? », a-t-il lancé avant de répondre lui-même à la question : « Le pays était dans un état lamentable ».
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« Pas de sécurité, pas de stabilité, de la peur. Qui sortait après 16 heures ? », a-t-il listé.
Le patron du FLN a rappelé les années du terrorisme et ses nombreuses victimes. « Sur le plan économique, nous avions un taux de chômage de 32,9% », a-t-il dit. « C’est ce qu’a hérité le président Abdelaziz Bouteflika quand il a été élu (en 1999) », a-t-il insisté.
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