
Abdelghani Zaâlane, ancien ministre des Travaux publics et des Transports, a été auditionné, ce lundi 15 juillet, par le conseiller enquêteur de la Cour suprême.
Zaâlane est, selon un communiqué de la Cour suprême, poursuivi pour plusieurs délits, « octroi délibéré à autrui d’indus avantages au titre de l’octroi de marchés contraires aux dispositions légales et réglementaires », « mauvaise utilisation de fonction de la part d’un agent public en violation des lois et règlements », « dilapidation de deniers publics », « conflit d’intérêts » et « corruption lors de signature de contrat ».
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Après son audition, Abdelghani Zaâlane a été mis sous contrôle judiciaire avec retrait du passeport et obligation de signer une fois par mois dans un registre devant le conseiller enquêteur.
Le procureur de la Cour suprême a décidé d’introduire un recours contre cette décision. La Cour suprême n’a pas donné plus de détails sur l’affaire dans laquelle est impliqué l’ancien ministre.
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Dimanche 14 juillet, le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga à Alger a entendu Abdelghani Zaâlane sur des affaires de corruption. Il est notamment poursuivi pour « abus de fonction », « conflit d’intérêts » et « dilapidation de deniers publics ». Là aussi, aucune indication sur la nature des affaires. Abdelghani Zaâlane a été wali d’Oum El Bouaghi, de Béchar et d’Oran, entre 2006 et 2017.
Certaines affaires seraient liées à sa gestion en tant que wali. Dans une précédente audition à la Cour suprême, pour une autre affaire, il a été également mis sous contrôle judiciaire.
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