
Le décret présidentiel portant création d’un haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger vient de paraître au Journal officiel.
Le décret 26-293 du 7 septembre 2026 fixe les missions, la composition et l’organisation de cette instance, dont la réunion constitutive s’est tenue fin juin dernier à Alger.
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Il s’agit d’un organisme consultatif placé auprès du président de la République et doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, stipule le décret. Son siège est à Alger.
Le Conseil scientifique de la diaspora : un président et 39 membres bénévoles
Le haut conseil est dirigé par un président, nommé par décret présidentiel pour une durée de trois ans, renouvelable une seule fois, et choisi parmi les compétences scientifiques et technologiques, sur proposition du ministre de l’Enseignement supérieur, en concertation avec le ministre des Affaires étrangères.
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Il est, en outre, composé de 39 membres bénévoles, dont 30 sont choisis parmi les compétences scientifiques nationales à l’étranger, « sur la base du poids scientifique international et des spécialités stratégiques », 6 représentants des ministères de la Défense, des Affaires étrangères, des Finances, de l’Enseignement supérieur, de la Santé et de l’Économie de la connaissance, et 3 dirigeants algériens d’entreprises économiques domiciliées à l’étranger et contribuant à la recherche-développement et à l’innovation.
Proposer des visions sur les projets « à priorité nationale »
Parmi les missions assignées au conseil, celle de contribuer au renforcement de la participation des compétences scientifiques expatriées et de proposer « des mécanismes durables pour les relier au système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation, afin de développer le capital humain et assurer le développement économique, social, scientifique, technique et culturel du pays ».
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Il est aussi attendu de cet organisme qu’il présente des visions et des propositions sur les projets « à priorité nationale » initiés par l’État ou proposés par le conseil, et qu’il contribue au développement du système national de l’enseignement supérieur, en conformité avec les standards internationaux, et à la transition vers l’économie de la connaissance.
L’autre mission du conseil est la contribution à « l’échange de la connaissance, de l’expérience et de la veille stratégique sur les technologies avancées ou au stade de développement », et de renforcer la participation « au dialogue scientifique national et international sur les grandes questions d’actualité ».