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Automobile : Ouyahia remet les pendules à l’heure, en attendant une vraie stratégie

Sidali Djarboub / NEWPRESS
Lundi 04 septembre, Ahmed Ouyahia avait défendu les projets de montage des véhicules en Algérie, en marge de l'ouverture de la session du Parlement, tout en écartant la révision du cahier des charges de l’activité.

L’industrie du montage automobile continue de passionner l’opinion nationale et de diviser les responsables politiques. Les dernières déclarations d’Ahmed Ouyahia sur ce sujet prennent très clairement le contre-pied de la démarche prônée par le gouvernement Tebboune et son ministre de l’Industrie Mahjoub Bedda.

Résumé des chapitres précédents. Pour conserver leur place sur un marché algérien qui tend à se fermer aux importations, les constructeurs automobiles internationaux sont en voie, depuis un peu moins de 2 ans, de faire le pas qui était réclamé depuis de nombreuses années par les pouvoirs publics. Ils ont commencé à installer des usines de montage en Algérie. La démarche, très volontariste, adoptée par les autorités algériennes dans ce domaine, a mis fin à près de 30 années d’hésitations et d’attentisme et pourrait  permettre à notre pays de produire plusieurs centaines de milliers de véhicules dans quelques années.

Après Renault fin 2015, c’est Hyundai et Volkswagen qui se sont lancés ces derniers mois, avec des partenaires algériens publics et privés , dans la construction d’usines de montage automobile. La négociation de parts de marché contre des investissements qui était au principe de la création du statut de concessionnaire automobile dès le début des années 1990 semblait se concrétiser sous nos yeux et s’accélérer au cours des deux dernières années avec une rapidité surprenante.

Ce processus de « naissance d’une industrie automobile algérienne » a bien failli connaitre un coup d’arrêt brutal au printemps dernier.

Au milieu du mois de mai, à peine installé au Boulevard Bougara, Mehdjoub Bedda, nouveau ministre de l’Industrie du gouvernement Tebboune, avait littéralement éreinté la gestion du dossier “montage” des véhicules par son prédécesseur Abdeslam Bouchouareb.

Taux d’intégration « insuffisant » et « truqué », des véhicules trop chers… Cette activité de montage, avait-il également déclaré, est une une forme d’importation déguisée, ce qui nécessitait selon lui une révision urgente de la réglementation et la préparation d’un nouveau « cahier des charges ».

| LIRE AUSSI : Activité d’assemblage : pourquoi c’est un peu trop beau pour être vrai

Ouyahia prend le contre-pied de Tebboune 

Lundi dernier, en marge de l’ouverture de la session du Parlement, Ahmed Ouyahia a clairement pris le contre-pied du gouvernement de son prédécesseur en défendant les projets de montage de véhicules en Algérie« Le Japon et la Corée du Sud, qui sont les leaders mondiaux dans le domaine, ont débuté avec le boulon et le tournevis ». « Pourquoi sommes-nous aujourd’hui pressés en Algérie d’atteindre ce niveau ? », s’est-il interrogé .

Ouyahia a été encore plus loin en ajoutant : « À l’indépendance, Renault était là. Si on avait eu la sagesse de garder les usines existantes , aujourd’hui on serait un constructeur automobile ». S’agissant du fameux nouveau cahier des charges cher à l’ancien ministre de l’Industrie, Ahmed Ouyahia semble l’avoir écarté en déclarant : « On ne peut pas continuer à changer tout le temps la réglementation ».

Dix ans pour développer une industrie automobile

Les déclarations marquées au coin du bon sens de M. Ahmed Ouyahia remettent ainsi quelques pendules à l’heure. « Il faut se donner du temps », semble dire tout d’abord le Premier ministre. En adoptant cette position, il est complètement en phase avec le point de vue exprimé par les professionnels du secteur.

Fin juillet, dans une interview à TSA, Mme  Latifa Turki Liot, présidente de l’Union nationale professionnelle de l’industrie automobile et mécanique (UPIAM) rappelait très opportunément que « le cahier des charges existant indique que le constructeur doit atteindre un taux d’intégration de 15% sous 3 ans et 40% sous 5 ans à compter de la mise en production. La mise en production de l’usine Renault date de novembre 2015, celle de l’unité de Hyundai de Décembre 2016 et l’usine Volkswagen de Relizane a été inaugurée à la fin de la semaine dernière ». 

Difficile dans ces conditions de parler dès aujourd’hui d’« échec » de la stratégie de construction d’une filière automobile comme n’hésite pourtant pas à le faire certains commentateurs pressés.

| LIRE AUSSI : « Compter Volkswagen, premier constructeur mondial, dans notre paysage économique est un exploit »

Mourad Oulmi, PDG de Sovac Production, la nouvelle entreprise créée en partenariat avec Volkswagen, est sur la même longueur d’onde. Dans une interview publiée en juin par TSA, il expliquait, en tentant de tempérer l’impatience quasi juvénile de nos responsables gouvernementaux, qu’« il faudra dix ans pour créer une industrie automobile dans notre pays ».

Fin juillet à Relizane, le DG-adjoint de Sovac Production, Mokhtar Naïli, expliquait à son tour aux journalistes : « D’ici deux ans, nous passerons au MKD et ensuite au CKD à moyen terme. À cette étape-là, le véhicule sera complètement méconnaissable, car tout sera pratiquement démonté. On aura besoin d’un écosystème d’équipementiers qui entourent l’usine et qu’on est en train de mettre en place. Comme on aura besoin d’expertise, du coup le SKD et le MKD sont deux étapes essentielles pour mettre en œuvre une véritable usine. D’ici huit ans, nous ne recourrons plus à aucun de ces process ».

Des partenariats à construire

Ahmed Ouyahia n’a pas seulement évoqué les délais nécessaires au développement d’une industrie de montage automobile. En affirmant qu’« on ne peut pas continuer à changer tout le temps la réglementation », il remet clairement en cause la démarche solitaire et bureaucratique d’élaboration d’un « nouveau cahier des charges » présentée par le gouvernement Tebboune comme la solution à tous les problèmes du secteur.

On s’oriente sans doute désormais vers plus de concertation avec les opérateurs concernés et plus de stabilité dans le cadre juridique du secteur.

C’est également le souhait exprimé par Mme.  Latifa Turki Liot. Selon la présidente de l’UPIAM, « il faut sortir des débats stériles et avancer sur la feuille de route sectorielle tout en réunissant les trois parties : gouvernement, constructeurs et sous-traitants autour d’une vision commune et partagée ».

Mourad Oulmi appelle, pour sa part, à un véritable partenariat avec un nombre limité de grands constructeurs internationaux. « Il faut, dit-il, avoir la vision stratégique de développer une étroite coopération avec des constructeurs qui auront un intérêt gagnant-gagnant dans le fait de produire des véhicules et d’acheter de la pièce de rechange en Algérie ».

| LIRE AUSSI : Mourad Oulmi : “Il faut une dizaine d’années pour créer une industrie automobile en Algérie”

Les orientations indiquées par Ahmed Ouyahia sont encore trop sommaires pour rassurer complètement des constructeurs automobiles fortement déstabilisés par la démarche du gouvernement Tebboune. Dans les mois qui viennent, le nouvel Exécutif devra certainement préciser sa démarche en adressant un message fort aux constructeurs automobiles qui ont fait le choix d’investir dans notre pays s’il veut rétablir une relation de confiance et construire des partenariats solides.

Dans cette démarche, le choix du nouveau ministre de l’Industrie Youcef Yousfi peut être un atout. M. Yousfi a fait l’essentiel de sa carrière dans un secteur, celui de l’énergie, où l’on connait l’importance capitale de la stabilité du cadre juridique et des partenariats de longue haleine avec les compagnies internationales.

Quelle stratégie pour le marché algérien ?

L’une des questions essentielles que le nouveau gouvernement devra préciser concerne notamment ce qu’on appelle depuis quelques temps le « calibrage » du marché algérien. Une des dernières mesures adoptées par le gouvernement Sellal avait consisté à  suspendre plusieurs projets de montage automobile en Algérie, dont ceux de Suzuki, Nissan, Kia et Saipa. M Sellal avait justifié cette décision en affirmant : « Nous voulons recalibrer le marché, voir ce que nous pouvons consommer et ce que nous pourrons exporter ».

De son côté, le PDG de Sovac a également appelé à « calibrer » le marché automobile après l’ouverture de l’usine d’assemblage Volkswagen, la troisième en Algérie après celles de Renault et Hyundai. « Si le gouvernement ne calibre pas et ne gère pas la taille du marché, c’est comme si on n’avait rien fait. On ne peut pas partager un marché de 400 000 véhicules avec dix constructeurs », a estimé M. Oulmi.

Il répète depuis plusieurs mois que la taille du marché algérien ne permet pas d’accueillir plus de deux ou trois constructeurs et que ces constructeurs doivent être Renault et Volksvagen qui sont seuls susceptibles de mobiliser autours d’eux le réseau de sous-traitants qui permettra de créer une vraie industrie de montage auto et d’exportation de pièces de rechange en Algérie.

Le PDG de Sovac n’a d’ailleurs rien inventé et il ne s’en cache pas.bLa stratégie dont il parle est exactement celle que nos voisins marocains ont mis en œuvre avec succès depuis plusieurs décennies en établissant une relation privilégiée avec le groupe Renault d’abord et le grand concurrent Peugeot depuis quelques années.

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  • Votre avis (35)

    • hrire

      hrire

      Ouyahia est un marchand de feves et que dit ce marchand de ses feves qu’ils sont tout simplement bons a cuire

    • enqueteur

      enqueteur

      Il remet surtout les enjoliveurs sur les roues gonflés par de l’air purement algérien!

    • haroun

      haroun

      le titre de l’article est, à lui seul, un programme d’action. Ouyahia remet les pendules à “l’heure”!. Les pendules sont remises à l’heure de Ouyahia, qui n’est pas la meme heure affichée par les pendules mondiales, mais l’heure du systeme, en retard de plusieurs dizaines d’années sur le reste du monde. Il nous promet de faire mieux que Sellal, en matière d’industrie automobile. Ce ne sera plus de l’importation deguisée, ce sera le retour à l’ere du boulon et du tournevis sud-coréen. Accrochez-vous bien, le trio infernal est aux commandes…

    • numidia

      numidia

      @MAKELELE
      Y’al marokelb, quand vas-tu enfin arrèter de faire désespérément ouah ! Ouah ! Ouah ! On voit bien que tu n’es pas encore suffisamment dressé, comme tout chien qui se respecte. Mais rassure-toi, il y a suffisamment d’Algériens, des descendants de numides qui ont déjà régné sur ton pays dans l’Antiquité, pour te dresser à nouveau comme il se doit. Alors, si l’envie te prend, n’hésite-pas, en aboyant bien sùr, à te signaler : tu seras très vite pris en charge…Ici ou ailleurs…Avis à tous les autres maroclebs !

    • jupiterien

      jupiterien

      tong blong ring yo ; xong woo rong; ding dong xoo; xa ming too wa , blong song zoo ya,co ta jong poo;fo wa no long,bing zong zoo,xong noo la long ya,sing za li mong,da min tang qong,hong fa roo cya

    • Zaggat

      Zaggat

      Ahmed Ouyahia, l’enfant du système, le gardien du temple hérité des coups d’États successifs sait quoi faire pour être Président: SERVIR LA JUNTE SANS ÉTAT D’ÂME. Et la junte saura toujours récompenser ceux qui défendent ses intérêt matériels.
      Il est prêt à tout pour satisfaire ses maîtres même s’il ne restera qu’un désert humain et économique en Algérie.

    • mesbah

      mesbah

      Il n’y a qu’à regarder SNVI et son savoir faire qui a une longue expérience et, hamdou lilah, maintenant c’est une entreprise florissante dont les modèles actuels font pâlir Mercedes et Scania ou Volovo!

    • hrire

      hrire

      Si on avait eu la sagesse de garder les usines existantes .Paradoxal ou est passee ta sagesse y a Ouyahia lorsqu;en 1997 vous aviez ferme la majorite des usines consruites recemment

    • pauvrico

      pauvrico

      Le Japon et la Corée du Sud, qui sont les leaders mondiaux dans le domaine, ont débuté avec le boulon et le tournevis ». Oui mais se sont des Japonais et Coréens pas des Algériens qui ne respectent rien du tout. En 1945 l’Allemagne aussi a été dévastée par la guerre en moins de 10 ans elle est redevenue puissance industrielle en Europe et dans le monde. Cela fait 55 ans que nous sommes indépendance pardon acquis notre indépendance et nous tournons toujours en rond…

    • MadghesBernes

      MadghesBernes

      C’est dire qu’on navigue à vue.
      Dans l’industrie automobile, dans le tourisme, dans le commerce, sur la monnaie et le crédit etc.
      C est pour ça que nos “investisseurs” vont se contenter du montage : un grand hangar, des robots, des kits, des tournevis et des clés.
      Du “qli w qleb” et du gain facile.

    • MadghesBernes

      MadghesBernes

      On table sur un marché national de 400 000 unités / an.
      A court ou moyen terme, les subventions aux carburants seront éliminées.
      Le marche se compressera-t-il de 3/4 (à 50 0000) puisque le prix du carburant quadruplera ? Ou si me Dinar est devalue de 25, 50 ou 100 % ? Ou tiendra-t-il si de nouvelles couches moyennes émergent ?

    • KamYEM

      KamYEM

      Cet article vous pouvez le ranger dans la catégorie ” articles sponsorisés”. Les incapables manquent d’idées ? En voilà une, elle est gratuite : les technologies de fabrication s’achètent, on peut concevoir une voiture, fabriqué tous ce qui tolle, châssis, garniture, pièces sous le capot… Reste les éléments qui nécessitent un savoir faire avancé comme les moteurs et autres on les négociera avec des fournisseurs de renom en attendant la maîtrise de la technologie, c’est ce qu’a fait la Chine avec Great Wall avec un moteur Toyota. On fabrique et on améliore jusqu’à avoir a une voiture digne de ce nom. Qui va prendre l’initiative ? L’ANP et le recrutement des meilleurs avec un test psychotechnique en appui.

      • Bouloulou

        Bouloulou

        En somme, une SNVI bis, avec le succès qu’elle a eu…

      • KamYEM

        KamYEM

        @Bouloulou, non l’ami, avec un test on trouvera 200 Algériens suffisamment intelligents pour concevoir une voiture.

      • Bouloulou

        Bouloulou

        Il ne s’agit pas d’intelligence mais de savoir-faire et cela ne s’achète pas…

      • KamYEM

        KamYEM

        @Bouloulou. Tu comprends rien à la vie alors

    • INSIDER

      INSIDER

      Mr Ouyahia=Mr Tahkout=KIA Algérie
      Un gouvernement doit être au service du pays et du peuple, pas au service de sa poche, donc la sagesse de Mr Ouyahia que nous présente TSA!!!!! Mais cela ne veux pas dire que Mr Teboune est mieux…Tous corrompus jusqu’à la moelle. Mr. Teboune voulais redistribue le MAGOT…. rein de plus!…. “pauvre Algérie “

      • ElPatron

        ElPatron

        La personne (Mr Pneus) que vous citez a , elle-même, imposé le “cahier de charges” et l’arrêt des importations de véhicules .

      • hrire

        hrire

        A ceux qui croyaient que Tebboune s’attaquait a l’argent sale n’o,t qu’a ……..

    • ElPatron

      ElPatron

      Mr Ouyahia ne remet rien à l’heure !
      Il confirme le saut vers le passé mais dans une forme plus caricaturale et plus déliquescente !
      On retourne droit vers l’économie Soviétique , les rationnements et pénuries mais avec des monopoles privés cette fois , au lieu du monopole de l’état .
      Il n y a aucune volonté de faire avancer l’Algérie , mais une volonté de mettre les ressources de la nation entre les mains de 4 ou 5 oligarques .
      Le PDG de SOVAC , fils gâté d’un “rôdeur” , ne fait que confirmer mes dires en parlant d’un nombre limité de constructeurs .
      En bon enfant du système” qui ne doit sa fortune (ou plutôt la fortune paternelle) qu’au “rodage” autour du système socialiste de l’époque , il botte en touche tout ce qui est concurrence , exportation , compétitivité , transfert de technologie …..pour confirmer l’avènement de ces nouveaux monopoles privés !

    • DzdzKabyle

      DzdzKabyle

      Aux marocains : je reconnais que vous avez plus d invisstissements que nous . Mais à vrai dire si j etais pdg de Renault ou autre constructeur je ferais aussi le choix d invisstissement au maroc . Pour une simple raison , je serai plus bénéficiaire.hez oui vous avez bcp trop baisse le pentalon .Renault paye 200 euros le mois avec option magique “transport de personnel offert ” . Et on paye rien au contribuables. Chose qui est normal dans le pays du AMIR EL MOMININ ( sachant que ça me femme ne St pas voilée et nage en 2 pièces à miami )

    • netzer

      netzer

      Ya si ouyahia demarer pour demarer la fabrication de l automobile a partir de zero ;il vaut mieux commencer par la voiture electrique a batterie ou a l energie solaire par econnomie et par son energie propre et gratos ;le soleil ,on est le pays le plus ensoille au monde ! eux ils ont commence a le faire ;alors prenons le train en marche ! sinon ouyahia et sa clique sont de mèche pour fourguer ceux que les américains ont refuses mieux ils ont pénalises les allemands et les français par des milliards de dollars pour atteinte a l environnement ! alors vous êtes informes sur l arnaque de ces constructeurs ! l Algérie dépositoire de la quincaillerie !les pays avancent l algerie rajoute de l argent pour reculer ; voila le programme de ouyahia c est la faillite de l algerie !

    • Omarovski

      Omarovski

      TSA a changé de veste ou bien s’est trompé de pendule ? A moins que la pendule Tebboune avait beaucoup d’avance. Et le fameux rapport qui accable Bouchouareb que devient-il? Si Ahmed merci d’eclairer notre lanterne.

    • Severine

      Severine

      Donc laisser les choses telles qu’elles et à chacun son fromage ! Que personne ne s’inquiète. L’industrie automobile donc, c’est faites comme vous le voyez. Du beurre et encore du beurre et faut pas oublier l’argent du beurre. À quoi bon ?…..

    • GUERRIER

      GUERRIER

      Les licences à autorisé les corrompus à racketter légalement 40 millions de citoyens otages à ciel ouvert,sans ces licences attribuées aux milieux mafieux proches du pouvoir, les prix des produits importer on augmenter pour certains produits six fois plus, l’exemple de la banane,médicaments, et véhicules, seul régime ou monde qui racket sa propre population, ou vont cette argent racketter dans certains poches de nos donneurs de leçons et de la morale,ceux qu’arrive a une nation l’orpheline que dieu vient où s s secours de ce peuple autant souffert

    • yalam

      yalam

      Et nous revoilà en plein délire typiquement de chez nous! Sur quelles bases avance-t-on qu’il « faudra dix ans pour créer une industrie automobile dans notre pays » ?Il y’a quelques mois , un professeur avait lui , évaluer le nombre d’ingénieurs qu’il fallait pour construire une voiture. André Citroën était ingénieur et a construit sa voiture.Soyons sérieux ! on ne décrète pas comme ça qu’on va fabriquer des voitures. C’est un domaine très fermé. Il faut avoir la technologie et être en mesure de la développer. Cela s’appelle la recherche et le développement.( conception de moteurs du future) . Et il faut avoir un marché qui permette de rentabiliser les investissements. ce n’est donc pas une mince affaire. Il ne suffit pas de calculer son gain sur une voiture et le multiplier par le nombre de voitures que l’on escompte vendre.

    • yalam

      yalam

      Et nous revoilà en plein délire typiquement de chez nous! Sur quelles bases avance-t-on qu’il « faudra dix ans pour créer une industrie automobile dans notre pays » ?Il y’a quelques mois , un professeur avait lui , évaluer le nombre d’ingénieurs qu’il fallait pour construire une voiture. André Citroën était ingénieur et a construit sa voiture.Soyons sérieux ! on ne décrète pas comme ça qu’on va fabriquer des voitures. C’est un domaine très fermé. Il faut avoir la technologie et être en mesure de la développer. cel

    • Zawali

      Zawali

      OK Monsieur Ouyahia c’est noté
      Pour moi citoyen Algérien lambda nous avons deux vrais partenaires en Algerie à savoir Volkswagen et Renault en terme d’IDE.

    • robot

      robot

      dans une dizaine d’années toutes ces usines seront obsolètes , car il faut voir ce qui se passe chez nos amis de l’occident et de l’asie , les nouveaux types de véhicules seront d’une autre génération; plus de diesel voir d’essence mais avec les nouvelles énergies et surtout technologies basées sur l’informatique …….et nous on est encore à l’ère de la Symbole option HATBA

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