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Coronavirus en Algérie : le traitement à la chloroquine élargi aux « cas bénins » prouvés

Les autorités sanitaires en Algérie ont donné leur aval pour élargir l’usage de la chloroquine pour les cas « bénins confirmés » au Covid-19, a révélé à TSA ce lundi…

Coronavirus en Algérie : le traitement à la chloroquine élargi aux « cas bénins » prouvés
Chabi Ouardia
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Les autorités sanitaires en Algérie ont donné leur aval pour élargir l’usage de la chloroquine pour les cas « bénins confirmés » au Covid-19, a révélé à TSA ce lundi 30 mars, Dr Bekkat Berkani, membre du Comité scientifique sur le coronavirus installé auprès du ministre de la Santé.

« Il a été décidé de donner (la chloroquine) aux cas bénins prouvés, bien sûr dans un milieu hospitalier. C’est acte depuis hier ou avant-hier », a annoncé Dr Berkani qui qualifie cette mesure de « bonne ».

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Depuis lundi 23 mars, l’Algérie a adopté un protocole thérapeutique comprenant la chloroquine pour faire face au coronavirus. Cette mesure a été prise après le feu vert du Comité scientifique installé auprès du ministre de la Santé. Certains hôpitaux, à El Kettar et Beni Messous (Alger) et l’EPH de Blida, ont déjà commencé le traitement depuis 7 jours pour les cas graves atteints de coronavirus.

En France, les services de l’infectiologue Pr Didier Raoult a annoncé avoir débuté le traitement à la chloroquine, malgré quelques réserves d’autres spécialistes, y compris aux formes bénignes du Covid-19. En Chine, la Chloroquine, un anti paludéen, a également donné des résultats jugés encourageants. Depuis hier dimanche, le médicament est également autorisé dans les hôpitaux aux États-Unis.

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Le Pr Noureddine Zidouni (pneumologue) et le Pr Mansour Brouri (spécialiste en médecine interne) en concertation avec le comité scientifique de suivi du coronavirus présidé par le ministère de la Santé de la population et de la réforme hospitalière ont fait une proposition en faveur de cette mesure aux autorités.

Dans les colonnes d’El Watan, daté de ce lundi 30 mars, les deux spécialistes relève que cette proposition est basée « sur des arguments objectifs liés à la prise en charge », en évoquant « toutes les difficultés à faire face à cette épidémie avec des moyens très réduits, notamment pour ce qui est de l’insuffisance de tests de diagnostic, de l’absence de lits de réanimation pour répondre à la demande nationale », alors que le nombre de contaminés au Covid-19 augmente chaque jour. « Nous avons effectivement proposé de prescrire la chloroquine aux formes bénignes.

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La prescription de la chloroquine associée à l’azithromycine est indiqué devant un cas positif au Covid-19 et dès que les premiers signes de gêne respiratoire font leur apparition pour éviter l’aggravation de l’état de santé du patient. Il est clair plus le traitement est précoce moins le risque de gravité est faible », a souligné Pr Zidouni.

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