
Un départ de Bouteflika pourrait constituer une solution, a admis ce samedi un responsable du directoire du FLN, le député Said Lakhdari.
À une question lors d’une émission de la radio nationale chaine III à laquelle il était invité en compagnie du diplomate, Abdelaziz Rahabi et la juriste, Fatiha Benabbou, « Est-ce que le FLN, le parti majoritaire qui a soutenu le cinquième mandat est en train de pousser le pouvoir en place à aller à la décision du départ de Bouteflika ?», Said Lakdhari a eu cette réponse : « Pourquoi pas ? ».
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« Il faut qu’on trouve une solution avec tout le monde, on doit trouver une solution qui arrange tout le monde ; on ne va pas aller et rentrer comme ça dans le mur », a-t-il dit, visiblement gêné.
Selon lui, le pays doit aller vers des solutions qui arrangent « la majorité du peuple », y compris la majorité des partis. « Il faut des consultations. On a encore le temps jusqu’à 28 avril à minuit ». Il avoue que son parti, le FLN, ne « propose rien jusqu’à maintenant ». « Il faut associer les partis, les personnalités. Pour donner un grand signal à cette marée humaine, il faut des têtes nouvelles au gouvernement, connu par leur militantisme en faveur des droits de l’homme et de la démocratie », a-t-il insisté, en considérant toutefois que « jusque maintenant il n’y a que la feuille de route du président qui est claire ».
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Mais, il a laissé entendre que le recours à l’article 102 n’est pas une solution. « On ne doit pas aller vers une solution qui ne doit pas aboutir ».
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