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L’Algérie renforce le contrôle sur la gestion des importations avec une nouvelle structure créée par décret exécutif du premier ministre Sifi Ghrieb. Le texte, qui a été publié ce mardi 13 octobre au Journal, instaure officiellement le Comité permanent de suivi et de traitement des demandes d’importation.
De quoi s’agit-il ? Présidé par le ministre du commerce extérieur et de la promotion des exportations ou son représentant, il est composé du ministre des Finances ou son représentant, du gouverneur de la Banque d’Algérie ou son représentant, du président de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (Abef) ou son représentant et du le président du Conseil du renouveau économique algérien (Crea) ou son représentant.
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Importations : un Comité pour trancher sur les demandes urgentes
Le décret fixe quatre principales tâches à ce comité. La première est « d’examiner et d’émettre son avis sur les demandes d’importation, pour chaque opération d’importation, y compris les opérations d’importation réalisées pour propre compte par tout opérateur dans le cadre de ses activités de production et de service dans la limite de ses propres besoins », la deuxième est de « réserver un traitement d’urgence pour les produits revêtant un caractère sensible et/ou prioritaire pour l’approvisionnement du marché national ou pour le fonctionnement des unités de production ». »
Cette nouvelle structure est également chargée de « proposer toute mesure susceptible de faciliter le traitement des demandes d’importation », et « d’évaluer et d’analyser, périodiquement, les données fournies par la plate-forme numérique dédiée à l’enregistrement des demandes d’importation. »
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