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Haddad s’implique dans le débat sur l’identité nationale, dit non à l’hégémonie du capital étranger

Haddad s’implique dans le débat sur l’identité nationale, dit non à l’hégémonie du capital étranger

Profitant de sa présence à Boussaâda (M’sila) où il participait au Forum sur l’entreprenariat de la femme rurale, Ali Haddad, a réitéré ce samedi 17 février la position du FCE vis-à-vis de la place du capital privé dans l’économie nationale.

« Le privé a réalisé des parts importantes dans les programmes gouvernementaux d’infrastructures dans des différents secteurs, bâti des logements et réalisé des raccordements aux réseaux d’AEP, de gaz, d’électricité et des télécommunications. Cette contribution a permis de réaliser tous ces programmes dans les délais impartis et d’améliorer le niveau de vie de la population », a dit le président du FCE.

Il a rappelé avoir mis en garde contre l’hégémonie des entreprises étrangères, notamment sur les secteurs stratégiques : « Nous avons appelé à la nécessité de diversifier l’économie en menant des réformes profondes, et mis en garde contre le risque d’hégémonie des sociétés étrangères sur les secteurs stratégiques, comme le transport maritime, l’énergie et autres ».

 Le FCE a plaidé pour la préservation de l’indépendance économique et financière du pays et une utilisation rationnelle des ressources budgétaires.

« Les critiques que nous avons essuyées, a-t-il ajouté, ne nous ont pas empêchés d’assumer nos responsabilités », a-t-il dit.

À la même occasion, Ali Haddad s’est immiscé dans le débat sur l’identité nationale. Une fois n’est pas coutume, le président du FCE a prononcé son discours en arabe.

D’emblée, il précise : « Pourquoi je prononcerai mon discours en arabe ? En bien, parce que je suis un Algérien, arabe, amazigh et musulman », lance-t-il. Une phrase qu’il répètera à la demande de l’assistance, avant de préciser que le triptyque arabité-amazighité-islamité est indissociable de l’Algérien.

« Notre identité est millénaire. J’aimerais rappeler à ceux qui n’ont pas encore digéré les décisions historiques du président de la République Abdelaziz Bouteflika de constitutionnaliser tamazight et de décréter Yenayer fête nationale, que l’Algérie est forte et sûre avec sa diversité culturelle. Les décisions du président ont renforcé l’unité et la cohésion nationale. Dans cette conjoncture pleine d’obstacles multiformes, nous devons être vigilants et faire face à tout ce qui est de nature à nourrir les divisions, à travers des polémiques stériles. Les Algériens tiennent à leurs racines et aux constantes nationales qui constituent le socle de leur identité », a soutenu le patron des patrons.

Une sortie perçue comme une réponse aux propos polémiques à l’égard de tamazight, tenus récemment par la députée Naïma Salhi.

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