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Le dinar algérien recule face à l’euro sur le marché noir

L’euro poursuit son évolution en courbe presque linéaire sur le marché noir des devises en raison d’une demande qui stagne.

Le dinar algérien recule face à l’euro sur le marché noir
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Ali Idir
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L’euro reprend des couleurs face au dinar sur le marché noir des devises en Algérie. Au Square Port-Saïd d’Alger, la monnaie unique européenne dont le niveau reste très élevé, a franchi à nouveau ce dimanche la barre des 280 dinars algériens contre 279,50 dinars jeudi 7 mai.

Pour le dollar, il s’affiche à 239 dinars l’unité contre 238 jeudi dernier. Le billet vert reste au-dessous de la barre des 240 DZD.

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Sur le marché officiel, l’euro et le dollar restent stables. Vendredi, la monnaie unique européenne était cotée à 155,27 dinars contre 155,38 DZD la veille. Pour le dollar, il s’affichait à 132,19 dinars contre 132,11 DZD jeudi 7 mai.

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L’euro repasse ainsi au-dessus de ce seuil où il était resté depuis plus de quelques semaine semaines, plombé par une demande qui stagne malgré une offre toujours rachitique qui évolue en dents de scie.

En réalité, l’euro qui est la principale devise échangée sur le marché parallèle en Algérie, ne s’est pas trop éloigné, depuis des mois, de cette barre symbolique où il semble trouver son équilibre, après une année 2025 particulièrement tumultueuse.

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L’euro évolue autour de la barre des 280 dinars

À l’approche de l’été, période durant laquelle beaucoup d’Algériens préfèrent partir à l’étranger pour passer quelques jours de vacances, l’euro peut gagner quelques points, mais il est peu probable qu’il connaisse des hausses importantes en raison des restrictions imposées aux gros acheteurs notamment les importateurs de voitures neuves et d’occasion.

Ces derniers ne peuvent pas constituer des concessions automobiles informelles en Algérie pour écouler leurs véhicules, même si un nouveau marché est en train de prendre forme et de l’ampleur.

Ce dernier est animé par des opérateurs économiques qui n’arrivent pas à obtenir le PPI (Programme prévisionnel d’importation) pour importer des pièces détachées ou des produits nécessaires au fonctionnement de leurs usines et se retrouvent obligés d’emprunter les voies détournées du marché noir pour les acquérir.

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