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Le Groupe ETRHB nous écrit

Le Groupe ETRHB nous écrit

Droit de réponse suite à la parution de l’article intitulé «De hauts responsables au tribunal : l’impunité en procès », signé Nidal Aloui, paru le 18 mai 2019 sur le site TSA.

C’est parce que nous sommes convaincus, au sein du Groupe ETRHB, que la réussite d’un individu ou d’une entreprise ne peut être que bénéfique pour la collectivité nationale, que nous souhaitons, à travers cette mise au point, mettre l’accent sur le refus de reconnaissance d’un succès entrepreneurial basé sur le travail et la prise de risques.

Voulant surement dénier tout mérite aux dirigeants de l’ETRHB dans la réussite de leur entreprise, l’auteur de l’article favorise plutôt la thèse de « soutiens et de facilitations », allant jusqu’à mettre à contribution la décennie noire. Nous osons espérer que ses propos affirmant que Ali Haddad « a été servi par la situation sécuritaire […] qui l’a placé en situation de s’emparer de marchés de plus en plus importants » n’est le résultat que d’une honnête méconnaissance de l’histoire du groupe ETRHB. Et pour cause, ces années sanglantes n’ont servi personne si ce n’est les mouvances extrémistes qui se réjouissaient de voir l’Algérie sombrer.

Alors que notre pays était plongé dans les affres du terrorisme, face au choix de quitter le pays – comme nombre de nos concitoyens contraints au départ – les fondateurs du Groupe ETRHB ont fait le choix de continuer à travailler et ont été, à ce titre, directement exposés à la menace. Les six frères Haddad, qui ont travaillé sur les chantiers en conduisant eux-mêmes des engins, y compris durant la décennie noire, ont subi de plein fouet la menace terroriste quand l’un d’eux a été enlevé.

Par ailleurs, nous tenons à souligner l’incohérence de l’article quant au principe de présomption d’innocence, auquel l’auteur rappelle être attaché, mais qu’il est si prompt à fouler du pied quelques lignes plus tard. Cette incohérence s’illustre aussi bien à travers l’affirmation de prétendues aides reçues de la part des personnalités politiques qu’à travers d’insidieux amalgames avec l’affaire Chakib Khelil.

Au demeurant, il est stupéfiant de voir que l’énumération des projets dans lesquels le Groupe s’est fièrement impliqué, soit la base d’un réquisitoire diffamatoire à l’endroit de Ali Haddad. Nous déplorons que la diversification des activités du groupe ETRHB fasse l’objet d’attaques notamment lorsque l’auteur de l’article ironise sur les capacités de l’entreprise à investir d’autres créneaux à travers la formule méprisante : « le goudronnier qui s’étend à tous les secteurs ». En plus d’être insultante, cette allégation est dénuée de bon sens économique, puisque la diversification des activités d’un groupe résulte d’une stratégie, d’efforts et de moyens déployés en vue de diminuer les risques propres à une activité mono-sectorielle.

Les 7000 collaborateurs du Groupe ETRHB demeurent convaincus que le niveau de développement atteint par l’entreprise est le fruit d’efforts constants depuis trente ans.

La direction.

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