
Le premier secrétaire national du FFS, Mohamed Hadj Djilali, s’en est pris violemment au pouvoir, qu’il accuse d’« opposer la violence à toute proposition de solution politique ».
« À chaque fois, le pouvoir s’est violemment opposé à la voix de la sagesse et a préféré l’aventure unilatérale de la confrontation violente », a affirmé le premier secrétaire du FFS, tout en rappelant qu’après avoir l’assassinat politique d’Ali Mecili, le pouvoir a instrumentalisé la violence intégriste contre la tentative de réforme de 1989, et plongé le pays dans la terreur de la décennie 90.
A lire aussi : Imane Khelif dément sa retraite et accuse son ex-manager de trahison
Mohamed Hadj Djilali intervenait dans le cadre d’un meeting animé ce samedi à la placette de l’ex mairie du centre-ville de Tizi Ouzou, dans le cadre de la célébration du 54e anniversaire de la création du FFS.
« Et nous voici encore en 2017 face à une crise qui menace de tout emporter sur son passage : le salaire des travailleurs et des retraités, le pain quotidien des plus démunis, et même l’unité nationale vaillamment construite par les valeureux moudjahidin de notre glorieuse Révolution », a-t-il prévenu.
A lire aussi : Visas diplomatiques : l’Algérie accuse la France de « mauvaise foi »
« Ils ont refusé la réconciliation sur des bases de construction de la deuxième République et ils ont préféré discuter avec des groupes armés. D’ailleurs, Ouyahia continue à lancer des appels aux ‘égarés dans les maquis’ », a-t-il accusé, tout en soutenant que les idées du FFS continuent d’avancer et à être reprises par d’autres mais que la bataille sera rude.
« Rude, car d’autres forces se fédèrent en vue de renouveler les impasses de la violence et du chaos. Certains, n’hésiteront pas à faire de notre pays un autre Rwanda, une autre Libye ou une autre Syrie », a-t-il déclaré.
A lire aussi : L’Algérie instaure un triple contrôle des importations