Direct Live Search
Search

L’ONU dénonce le blocage de sites internet d’information en Algérie

Le Haut-commissariat des droits de l’homme de l’ONU dénonce les atteintes à la liberté d’expression, l’incarcération des journalistes et le blocage des sites internet en Algérie.

L’ONU dénonce le blocage de sites internet d’information en Algérie
Chabi Ouardia
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Temps de lecture 1 minutes de lecture

Les condamnations des atteintes à la liberté d’expression et le blocage arbitraire des sites internet d’information en Algérie se multiplient. Après les ONG de défense des droits de l’Homme et les organisations de défense de la liberté d’expression, c’est au tour du Haut-commissariat des droits de l’homme des Nations-Unies de s’exprimer sur la question.

Désormais, le pouvoir algérien est dans le box des accusés de l’ONU. Après avoir réclamé la libération immédiate des détenus du Hirak vendredi 26 février, le Haut-commissariat des Nations-Unies a haussé le ton ce vendredi 5 mars à l’égard du régime algérien, sur la répression, l’incarcération des journalistes et la liberté de la presse.

A lire aussi : Presse : 60 titres ont disparu depuis le début de la crise

| Lire aussi : Répression en Algérie : l’ONU hausse le ton

« 16 sites internet indépendants bloqués« 

Rupert Corville, porte-parole de l’agence onusienne a indiqué que « des journalistes ont été arrêtés pour avoir couvert ou rendu compte du Hirak, et 16 médias indépendants en ligne connus pour leurs reportages critiques ont été bloqués ».

A lire aussi : L’Algérie dans le top 25 des meilleures cuisines au monde

Il a ajouté que les dispositions du Code pénal algérien ont été rédigées de « manière vague » et « sont utilisées pour restreindre indûment la liberté d’expression » et « poursuivre les personnes exprimant des opinions dissidentes. »

Parmi les journalistes arrêtés puis incarcérés figure Khaled Drareni. Correspondant de TV5 Monde à Alger et fondateur du site Casbah Tribune, il avait été arrêté le 7 mars 2020, alors qu’il couvrait une manifestation populaire à Alger.

A lire aussi : Classement RSF 2025 : l’Algérie gagne 13 places

Placé sous mandat de dépôt le 27 mars, il a été condamné en première instance à trois ans de prison ferme, puis à deux ans de prison ferme en appel. Khaled Drareni a été libéré vendredi 19 février, au lendemain de l’annonce par le président Abdelmadjid Tebboune, d’une grâce présidentielle en faveur de détenues du Hirak.

Et parmi les sites bloqués arbitrairement par le pouvoir figurent TSA, Inter-lignes, le Matin, DzVID et Maghrebemergent.

Lien permanent : https://tsadz.co/bmtwu

TSA +