
Les partis de l’opposition se sont réunis, pour la troisième fois, ce lundi 4 mars à Alger, à l’initiative d’Abdallah Djaballah et ont émis une déclaration commune dans laquelle ils appellent, notamment, les candidats à l’élection présidentielle « à se retirer de cette échéance fermée et à ne pas s’opposer à la volonté du peuple qui refuse ce mandat (5e mandat de Bouteflika) ».
La conférence de l’opposition, à laquelle ont participé Abderrazak Makri, président du MSP et Ali Benflis, président de Talaei El Hourriye, qui ont tous les deux renoncé à leurs candidatures à l’élection, a également appelé à « l’application de l’article 102 de la Constitution » afin de déclarer la vacance de la présidence à cause de l’état de santé du président et ainsi « reporter les élections ».
A lire aussi : Algérie : onze nouvelles wilayas créées, voici la liste
Les membres de l’opposition qui ont pris part à cette troisième rencontre ont également exprimé leur « refus du cinquième mandat » et ont averti contre « tout ce qu’il pourrait causer comme drames et dangers ».
Les partis considèrent les autorités comme « responsables devant l’Histoire ». Ils « refusent » également « la lettre imputée au président candidat dans sa forme et son fond, n’étant qu’une manœuvre pour faire échouer le mouvement populaire et l’union autour de ses objectifs, ses sacrifices et une tentative de prolonger la vie de ce système ».
A lire aussi : Tebboune dénonce des « ingérences flagrantes et une tragédie humanitaire » au Soudan
La conférence de l’opposition a appelé les Algériens à « sauvegarder leur unité et la non-violence de leur mouvement ainsi que sa continuité ».
A lire aussi : Algérie : le RCD tranche sur sa participation aux législatives de 2026