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Manger moins calorique ralentirait le vieillissement

Une étude, publiée jeudi 22 mars dans la revue scientifique américaine Cell Metabolism, montre que la restriction calorique - le fait de réduire ses apports en calories - permettrait d’améliorer son état de…

Manger moins calorique ralentirait le vieillissement
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Une étude, publiée jeudi 22 mars dans la revue scientifique américaine Cell Metabolism, montre que la restriction calorique – le fait de réduire ses apports en calories – permettrait d’améliorer son état de santé et de ralentir le vieillissement.

Les chercheurs du Pennington Biomedical Research Center de Baton Rouge, en Louisiane, ont suivi pendant deux années un échantillon de 53 individus en bonne santé, non obèses, et âgés de 20 à 50 ans.

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Pour mener à bien leur projet, les scientifiques ont séparé les participants en deux groupes. Le premier, composé de 34 individus, a réduit son apport calorique journalier de 15% pendant deux ans (sans toutefois suivre un régime alimentaire précis), l’autre groupe, de 19 personnes, n’a rien changé dans ses habitudes alimentaires.

À l’issue de ces deux années, tous les participants ont subi une série de tests. L’équipe a constaté que les individus qui avaient réduit leur apport calorique journalier de 15% ont obtenu en moyenne une perte de poids de 8,7 kg en deux ans.

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« Aucun effet indésirable – comme l’anémie, l’ostéoporose ou des troubles du cycle menstruel – n’a été constaté », notent les chercheurs. Ces essais ont même eu un impact positif sur l’humeur et la qualité de vie des individus.

« Nous avons constaté que même des personnes minces et en bonne santé peuvent tirer profit d’un régime hypocalorique », explique Leanne M. Redman, professeure associée au Pennington Biomedical Research in Baton Rouge.

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Et fait d’autant plus intéressant, l’équipe du Pennington Biomedical Research Center a remarqué que la restriction calorique avait eu un impact sur le vieillissement métabolique.

« Une restriction calorique prolongée augmente l’efficacité énergétique au repos et diminue ainsi la production de stress oxydatif (« RAS » pour « reactive oxygen species » en anglais) réduisant ainsi les dommages oxydatifs des tissus et des organes », notent les chercheurs.

Ainsi, les tests sanguins des individus du groupe de restriction calorique ont montré qu’ils avaient enregistré une chute de 20% du stress oxydatif.

L’étude rappelle que c’est ce même stress oxydatif qui a un impact sur les cellules et donc une incidence sur le développement de maladies neurologiques liées à l’âge telles que les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, mais aussi sur le développement de cancers ou de diabète.

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