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Maroc : quand la CAN 2025 confirme une réputation tenace de tricheur

La CAN 2025 a confirmé le véritable visage du Maroc, un royaume dont les dirigeants sont habitués à la tricherie, au chantage et la corruption.

Maroc : quand la CAN 2025 confirme une réputation tenace de tricheur
CAN 2025 : le vrai visage du Maroc, un royaume habitué de la triche / Par st.kolesnikov / Adobe Stock
Riyad Hamadi
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Le Maroc a dépensé sans compter dans l’organisation de la coupe d’Afrique des nations CAN 2025. Au bout, c’est la désillusion. Non seulement son équipe nationale n’a pas remporté le trophée, mais le tournoi a produit le juste contraire de l’effet escompté en termes d’image de prestige.

La CAN 2025 a confirmé la réputation que traîne le royaume dans le monde, celle d’un pays habitué aux tricheries, au chantage, à la corruption et aux coups bas, et pas uniquement en sport. Et comme à chaque fois, ça s’est très mal terminé, c’est-à-dire par un scandale retentissant qui achève de ternir l’image du pays.

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Si le monde entier a salué la victoire du Sénégal (1-0) dimanche 18 janvier au terme d’une finale chaotique, c’est d’abord parce que son adversaire du jour, le Maroc, a, depuis le début du tournoi, usé de procédés malsains pour gagner, sans même s’embarrasser du respect des formes.

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Le Maroc confirme sa réputation de tricheur

 

Les Marocains ont été avantagés par les arbitres de manière indiscutable. De nombreux penaltys flagrants n’ont pas été sifflés, face au Mali au premier tour, à la Tanzanie en huitièmes et au Cameroun en quarts.

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En finale, le Sénégal a été injustement privé d’un but valide en fin de match puis sanctionné dans la foulée d’un penalty qui n’aurait pas dû être sifflé parce que l’action a été précédée d’un hors flagrant non sifflé.

Le Maroc et le président de sa fédération Fouzi Lekjaa sont passés à deux doigts de réussir leur coup. Mais comme le disent les internautes aux quatre coins du monde, la “justice divine” s’est manifestée, implacable.

L’obtention même de l’organisation de cette CAN 2025 était entachée de soupçons de manigances du même Lekjaa, auquel on prête une grande influence au sein du bureau exécutif de la confédération africaine de football (CAF), au détriment de la candidature de l’Algérie.

En politique et en diplomatie, le Maroc use des mêmes procédés et il a été pris plusieurs fois la main dans le sac. En décembre 2022, un énorme scandale a éclaté à Bruxelles lorsque la justice belge a démantelé un réseau de corruption de députés européens, payés pour influencer la politique de l’Europe sur certains dossiers, comme celui du Sahara occidental, et fermer les yeux sur les atteintes aux droits de l’homme au royaume.

Baptisé par la presse dans un premier temps le “Qatargate”, le scandale est vite renommé le “Moroccogate”. Les enquêteurs ont conclu que le vaste réseau de corruption a été mis sur pied par les services marocains, et que la Qataris n’ont fait que s’engouffrer dans la brèche.

En 2021, le royaume de Mohammed VI a été gravement mis en cause par un consortium de médias internationaux qui ont dévoilé un vaste système d’espionnage mis en place par les services marocains.

Des milliers de numéros de téléphone d’opposants marocains et de journalistes et responsables étrangers, y compris des chefs d’Etat, ont été écoutés via le logiciel espion israélien Pegasus.

Parmi les téléphones ciblés, celui du président français Emmanuel Macron, d’où la longue crise qui s’ensuivit entre les deux pays. En France, les services marocains sont empêtrés dans plusieurs autres scandales. En 2014, Abdellatif Hamouchi, patron de la DST et de la police marocaine, a échappé de justesse à une arrestation à Paris.

 

Sport, politique, diplomatie : il y a quelque chose de pourri au royaume du Maroc 

Avec l’Espagne, c’est au chantage à la “bombe migratoire” que les Marocains ont eu recours pour contraindre Madrid à s’aligner sur leurs thèses dans le dossier du Sahara occidental.

Régulièrement, des milliers de migrants ont été laissés envahir les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla jusqu’à ce que le gouvernement de Pedro Sanchez cède en mars 2022.

Depuis, toute tentative de s’approcher des deux enclaves est réprimée dans le sang, comme en juin 2022, lorsqu’une quarantaine de migrants ont été tués devant les grillages de Ceuta.

En interne, les scandales, de corruption, d’inégalités ou d’atteintes aux libertés, sont quotidiens. Pour tromper le monde avec l’image d’une monarchie moderne, le pouvoir marocain a opté pour une politique de prestige aussi coûteuse qu’inefficace.

Cette CAN 2025 en est la parfaite illustration. Des milliards ont été dépensés pour qu’à la fin, une telle image piteuse soit renvoyée au monde. Pour revisiter Shakespeare, il y a quelque chose de pourri au royaume du Maroc. 

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