
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réuni ce dimanche le Conseil des ministres. Plusieurs décisions ont été prises lors de cette réunion.
D’abord, Abdelmadjid Tebboune a chargé le Premier ministre Sifi Ghrieb de veiller à la « mise en œuvre rigoureuse des décisions du Conseil des ministres et du gouvernement sur le terrain », a indiqué la Présidence de la République dans un communiqué.
A lire aussi : Algérie : onze nouvelles wilayas créées, voici la liste
La deuxième décision prise par le chef de l’Etat est la hausse d’une hausse de 10 millions de centimes (100.000 DA) de l’allocation touristique pour les pèlerins algériens. Cette allocation passe de 82 millions de centimes au lieu de 92 millions (920.000 DA).
A lire aussi : ALERTE. Passeports diplomatiques : l’Algérie répond à la France
Gisement de zinc et de plomb d’Amizour (Bejaia) : Tebboune fixe une date
Le Président de la République a souligné la nécessité de lancer le projet d’exploitation du gisement de zinc et de plomb d’Amizour dans la wilaya de Bejaia en mars 2026, compte tenu des « créations d’emplois et des retombées économiques qu’il apportera à la région en particulier » et à « l’Algérie en général », selon la même source.
Pour la ligne ferroviaire minière reliant Bled El Hadba au port d’Annaba en passant par Oued El Kebrit, le président Tebboune a affirmé que l’investissement de l’État dans le secteur minier vise à établir de « nouvelles bases et ressources pour l’économie nationale dans les phases à venir et au bénéfice des générations futures ».
A lire aussi : Réouverture des frontières : Tebboune se prononcera dimanche
Il a chargé le ministre des Travaux publics et des infrastructures de base de présenter un « rapport d’avancement mensuel sur ce projet ». Il a insisté aussi sur la « nécessité d’achever les travaux de cette ligne ferroviaire avant « fin 2026 ». Pour sa mise en service, il a fixé une échéance : au plus tard au premier trimestre 2027, et ce afin « d’accroître la capacité de production d’engrais de l’Algérie ».
Le Président a chargé le gouvernement « d’assurer un suivi quotidien du projet et de lever tous les obstacles, afin que les travaux se déroulent au rythme maximal et sans interruption. »
Pour le quai minier dans le cadre de l’extension du port d’Annaba, il a ordonné la coordination entre les ministères des Travaux publics des Transports , ainsi qu’avec le partenaire étranger afin « d’accélérer le rythme et d’achever le projet d’ici fin 2026, conformément à la stratégie de transformation économique et d’émancipation des hydrocarbures ».