Direct Live Search
Search

Rapatriement des devises : Tebboune met en garde les exportateurs

Le président Abdelmadjid Tebboune a insisté mercredi sur le rapatriement des devises issues de l’exportation hors hydrocarbures, avec une mise en garde claire.

Rapatriement des devises : Tebboune met en garde les exportateurs
Tebboune met en garde les exportateurs/Facebook -رئاسة الجمهورية الجزائرية
Ali Idir
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Clock 1 minutes de lecture

Le président de la République,  Abdelmadjid Tebboune, a de nouveau évoqué la question des exportations hors hydrocarbures. C’était à l’occasion du discours qu’il a prononcé mercredi 14 octobre devant les opérateurs économiques.

Si la diversification des exportations du pays demeure un objectif primordial pour préparer l’après-pétrole, il faudra toutefois que les « recettes soient rapatriées et ne restent pas à l’étranger », a-t-il mis en garde.

A lire aussi : Économie algérienne : 3 bonnes nouvelles en ce début d’année 2025

« Il y a un dysfonctionnement. Je ne vais pas rentrer dans les détails. Il y a de l’exportation, mais le retour des devises est faible. Ce n’est pas tout le monde, c’est le fait d’une minorité. Les bons comptes font de bons amis. Mais le temps du donnant-donnant est venu. L’État vous aide, vous devez aussi aider l’État. Je ne suis pas contre le fait que le Premier ministre mette en place une ristourne pour les exportateurs, mais l’essentiel est de rapatrier les devises », a souligné le chef de l’État.

A lire aussi : Air Algérie casse les prix avec une nouvelle promotion

Tebboune : « Il faut que les recettes d’exportation rentrent dans les caisses »

Le président de la République a rappelé au Conseil du renouveau économique algérien (Crea), la principale organisation patronale du pays, son engagement de porter les exportations hors hydrocarbures à 30 milliards de dollars à l’horizon 2030.

« Je prends en considération 20 milliards seulement. 20 milliards, cela signifie que notre économie a changé complètement, elle exporte plus qu’elle n’importe », a-t-il dit.

A lire aussi : La France s’intéresse à la pomme de terre algérienne 

Pendant plusieurs décennies, les exportations de l’Algérie en dehors du pétrole et du gaz ont en effet peiné à atteindre un milliard de dollars. Ce n’est que ces dernières années qu’elles ont commencé à tourner autour de 5-6 milliards de dollars par an. Atteindre 20 milliards serait donc une grande performance.

Néanmoins, il faudra que les recettes soient conformes aux quantités expédiées à l’étranger. « J’espère qu’on sera proches des chiffres réels. Exporter, oui, mais il faut que les recettes d’exportation rentrent dans les caisses et ne restent pas à l’étranger. Il faut que les choses soient claires », a tenu à rappeler le chef de l’État.

 

Lien permanent : https://tsadz.co/6q8as

TSA +