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Sofiane Djilali tire sur les partis d’opposition qui rejettent l’article 102

Sofiane Djilali tire sur les partis d’opposition qui rejettent l’article 102

Jil Jadid a dénoncé, ce samedi 16 septembre,  la position adoptée par « les partis dits d’opposition contre l’application de l’article 102 de la Constitution » et annonce « le boycott des prochaines élections locales ».

« Au lieu de dénoncer les turpitudes du pouvoir, les voilà qui bottent en touche toute revendication de changement, préférant garder un Président absent car, clament-ils, le départ de Bouteflika ne garantit pas le départ du système. Dans leur logique, mieux vaut garder les choses en l’état. Le système refuse de partir ? Alors on garde le Président et… le système ! Que cache en réalité ce choix ? », écrit le parti dans un communiqué signé par son président Sofiane Djilali.

« Ces partis, qui n’avaient de cesse de dénoncer à très haute voix, la mascarade des élections, ont préféré briser une solidarité naissante contre le système et enterrer les revendications communes, pour obtenir une poignée de sièges », ajoute le communiqué.

Jil Jadid s’en prend également aux partis du pouvoir qui ont qualifié les partisans de l’application de l’article 102 de la Constitution de « désœuvrés ». Pour Sofiane Djilali, ces partis « participent allègrement au dépeçage programmé du pays. La corruption généralisée et de grande ampleur concerne leurs premiers responsables politiques et leurs familles ! … Après avoir dilapidé aux quatre vents des centaines de milliards de dollars et après s’être engraissés d’argent public jusqu’à la nausée, les voilà applaudissant l’anéantissement de l’économie nationale par des mesures dramatiques d’extrême urgence » martèle-t-il.

Dans ce contexte, Jil Jadid annonce sa décision de boycotter les prochaines élections locales. « Dans ce climat chaotique, les élections communales ne seront qu’une autre occasion pour que le peuple se démarque de ce régime de corrompus et de ses affidés, par un boycott aussi large que celui des élections législatives », écrit-il. « Jil Jadid maintient sa position de principe, et se range du côté du peuple. Il ne participera donc pas aux tentatives de légitimation d’un pouvoir définitivement condamné par l’histoire », ajoute le communiqué.

 

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