
Les Libanais ne décolèrent pas. Des heurts nocturnes entre l’armée et des manifestants se sont poursuivis mercredi soir pour la quatrième nuit consécutive à Tripoli à 80 km au nord de Beyrouth, la capitale du Liban.
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Depuis lundi, les affrontements ont fait un mort et plusieurs dizaines de blessés dont 80 militaires, selon les bilans publiés par la presse. Le pays du Cèdre connaît une montée de violence inédite depuis le soulèvement populaire d’octobre dernier.
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La tournure violente prise par la crise libanaise s’explique surtout par la détérioration rapide, ces dernières semaines, des conditions de vie dans le pays. L’économie locale est au bord du gouffre et la monnaie ne cesse de se déprécier, mettant en grandes difficultés de larges franges de la société, déjà remontées contre une classe politique inchangée depuis des années, et qui est accusée de corruption par la population.
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