
Les proches des harraga portés disparus, alors qu’ils tentaient de traverser la Méditerranée, ont ras-le-bol. Dans le quartier ex-Messonier dans le centre-ville d’Alger, d’où sont originaires des migrants disparus, ils tentent de s’organiser pour attirer l’attention des autorités.
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Jeudi, ils ont organisé une marche de leur quartier jusqu’à la place Audin, en passant par la rue Didouche Mourad. Devant les caméras de télévision, ils expriment leur ras-le-bol.
« Les responsables peuvent se renseigner sur le sort de nos proches disparus », réclament-ils. Certains se plaignent de la mal vie et de la pression des services de sécurité. »Mon frère dont je n’ai plus de nouvelle était contrôlé par la police à chaque fois qu’il sortait de l’immeuble. Comment voulez-vous qu’il reste ici ? On est des harraga dans notre pays », fulmine le frère d’un migrant disparu en Méditerranée.
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