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Voyage en France : le temps d’attente réduit dans les aéroports parisiens

Voyage en France : le temps d’attente réduit dans les aéroports parisiens

Le temps d’attente au contrôle des passeports dans les aéroports d’Orly et de Paris-Charles de Gaulle a pu être réduit de 40 à 50% grâce au déploiement de 100 policiers, selon le PDG du groupe Aéroports de Paris (ADP), Augustin de Romanet.

« Le 13 juillet, nous avons obtenu une compagnie supplémentaire de 100 policiers qui sont venus dans les aubettes de police et ont permis de réduire d’environ 40 à 50% les temps d’attente », a expliqué, mardi 25 juillet, Augustin de Romanet, PDG du Groupe ADP, au cours d’une conférence de presse consacrée aux résultats semestriels du groupe.

Recrutements supplémentaires et renforcement du contrôle automatisé 

Des adjoints de sécurité vont également être recrutés pour diminuer le temps d’attente des passagers. « À la rentrée sont attendus 200 fonctionnaires issus des écoles de police, dont 50 iront à Orly et 150 à CDG (aéroport Charles de Gaulle, NDLR) », a détaillé le patron du groupe aéroportuaire.

Le gestionnaire des aéroports parisiens a en outre installé 43 systèmes Parafe supplémentaires. Selon l’AFP, cinq autres sas de contrôle automatisé des passeports seront installés d’ici la fin de l’année, portant leur nombre total à 87.

Actuellement, les systèmes utilisés fonctionnent par reconnaissance digitale. La reconnaissance faciale (par recoupement avec la photo du passeport), qui doit être validée par les services de l’État, devrait permettre de fluidifier le trafic : contrôle en 10 secondes contre 30, et augmentation du nombre de passagers éligibles au contrôle automatisé des passeports.

Le shopping, victime collatérale des files interminables

Depuis début juillet, cette attente interminable -causée par le renforcement des contrôles d’identité aux aubettes de la police aux frontières (PAF)- a des conséquences sur le chiffre d’affaires des boutiques des aéroports parisiens.

« Aujourd’hui nous sommes affectés dans nos commerces par ce temps d’attente qui est pour nos passagers très pénible à supporter », estime Augustin de Romanet, sans toutefois donner de chiffres.

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