Direct Live Search
Search

En réponse aux manifestations du 1er mars, les partis du pouvoir observent le silence

Les responsables politiques du gouvernement et de la majorité se sont distingués, ce samedi, par le silence, en réponse aux manifestations ayant eu lieu ce vendredi 1er mars dans la…

En réponse aux manifestations du 1er mars, les partis du pouvoir observent le silence
MORSI / PAGENCY
Dalil Bouras
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 1 minutes de lecture

Les responsables politiques du gouvernement et de la majorité se sont distingués, ce samedi, par le silence, en réponse aux manifestations ayant eu lieu ce vendredi 1er mars dans la capitale Alger et sur l’ensemble du territoire national.

Ni le FLN et son secrétaire général Moad Bouchareb, ni le RND et son secrétaire général Ahmed Ouyahia ou son porte-parole Seddik Chihab, ni le MPA et son président Amara Benyounes, ni TAJ et son président Amar Ghoul, n’ont encore réagi aux manifestations sans précédent dont ont été témoins Alger et plusieurs wilayas du pays.

A lire aussi : Imane Khelif dément sa retraite et accuse son ex-manager de trahison

24 heures après les manifestations, le gouvernement s’est également distingué une nouvelle fois par le même mutisme au sujet du rassemblement des Algériens opposés au cinquième mandat du président sortant Bouteflika. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia, qui s’était exprimé la veille devant les députés à l’APN, est pour l’heure silencieux.

Seule exception, l’apparition publique du ministre de l’Intérieur Nourredine Bedoui qui a salué « tous les citoyens qui se sont exprimés pacifiquement dans cette Algérie des valeurs, de la liberté d’expression et de la liberté de manifester ». Il a également regretté les incidents survenus à la fin des manifestations à Alger, où « certains ont tenté de porter atteinte aux biens » publics et privés. « Nous allons prendre toutes les mesures pour protéger les personnes et les biens », a affirmé le ministre

A lire aussi : Visas diplomatiques : l’Algérie accuse la France de « mauvaise foi »

Autre grand absent de la scène publique : Abdelmalek Sellal. L’ex-Premier ministre et actuel directeur de campagne du candidat Bouteflika n’a toujours pas effectué de déclaration ni réagi au sujet des manifestations qui se sont déroulées la veille. Aucune réaction n’a non plus été notée du côté de la présidence.

L’absence de réaction rapide des autorités n’est cependant pas une surprise. Le pouvoir a pris pour tradition de temporiser avant de réagir publiquement à toute gronde populaire.

A lire aussi : L’Algérie instaure un triple contrôle des importations

| LIRE AUSSI : Des millions d’Algériens dans la rue : et maintenant ?

Lien permanent : https://tsadz.co/ftl66

TSA +