
Cinq séances consécutives dans le vert : le Brent, référence pour le pétrole algérien, a terminé la semaine (vendredi soir) au-dessus de la barre symbolique des 55 dollars. Depuis mardi, le Brent n’est pas redescendu sous ce seuil. Cette semaine, il a enregistré sa meilleure performance depuis fin juillet. En un mois, les gains s’élèvent à 9,75%.
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À New York, le brut léger américain (WTI) a fini la semaine, stable à 49,89 dollars. Avec une hausse de quelque 5%, il signe sa plus forte progression hebdomadaire depuis presque deux mois.
Le baril profite notamment de la publication de nouveaux éléments sur la production et la demande mondiale par l’Opep et l’Agence internationale de l’Énergie (AIE).
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Selon le cartel pétrolier, l’accord conclu l’année dernière commence à porter ses fruits en contribuant à réduire l’offre excédentaire sur le marché. C’est cette offre qui pesait sur les prix. Dans le même temps, l’AIE a revu à la hausse (une nouvelle fois) ses prévisions. Elle estime désormais que la demande mondiale de pétrole devrait augmenter de 1,6 million de barils par jour (mbj) pour atteindre 99,1 mbj en 2017.
« Les prix progressent maintenant depuis les deux dernières semaines en raison des prévisions de la demande revues à la hausse à la fois par l’Opep et par l’AIE et de la reprise à court terme attendue avec le redémarrage des raffineries aux États-Unis après l’ouragan Harvey », estiment les analystes chez Panmure Gordon, cités par Reuters.
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Les analystes de HSBC sont encore plus optimistes. Selon leurs prévisions, 2017 devrait être une « année extrêmement solide » en termes de croissance de la demande de pétrole, un facteur essentiel de soutien à une hausse des prix, estiment des analystes chez HSBC.
Ils maintiennent leurs prévisions d’un Brent à 65 dollars le baril pour 2018 et à 70 dollars pour 2019. Dans ses prévisions budgétaires, l’Algérie table sur un baril à 55 dollars en 2018 et 60 en 2019.