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De nouvelles règles de circulation routière en Algérie : ce qui change

L’Algérie a fixé par décret de nouvelles règles de circulation routière. Les motocyclistes sont particulièrement concernés par les changements.

De nouvelles règles de circulation routière en Algérie : ce qui change
Aicha Merabet
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L’Algérie adopte de nouvelles règles en matière de circulation routière. Les motocyclistes sont particulièrement concernés par le décret exécutif modifiant et complétant celui du 28 novembre 2004 fixant les règles de la circulation routière, qui vient d’entrer en vigueur après sa publication au Journal officiel. D’abord, l’expression « carte grise » citée dans le précédent est remplacée par « carte d’immatriculation », précise le décret exécutif signé par le Premier ministre Nadir Larbaoui. Dans un contexte marqué par la hausse du nombre des motos sur les routes algériennes, le gouvernement a décidé de fixer des règles strictes.

Selon ce texte, les cyclomoteurs « doivent porter d’une manière apparente sur une plaque de constructeur le nom du constructeur, l’indication de la marque, du type et le numéro d’ordre dans la série du type ». « De plus, l’indication de la cylindrée doit être gravée, d’une manière apparente, sur le moteur ».

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Algérie : de nouvelles règles pour les motocyclistes

Le décret donne des définitions précises de la motocyclette et du cyclomoteur. Il précise que « tout véhicule à moteur, toute remorque dont le poids total autorisé en charge est supérieur à 500 kg, toute semi-remorque doivent, avant leur première mise en circulation, faire l’objet d’un contrôle de conformité par l’administration chargée des mines, destiné à constater que ces véhicules satisfont aux prescriptions techniques conformément à la réglementation en vigueur ».

Le décret indique aussi que toute transformation « notable » d’un véhicule remettant en cause son état ou ses composants initiaux « nécessite un nouveau contrôle de conformité auprès des services des mines, territorialement compétents ».

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« Les transformations notables sont définies par arrêté conjoint du ministre chargé des transports et du ministre chargé des mines », précise encore le texte qui fixe l’âge minimal des candidats aux diverses catégories de permis de conduire à 16 ans pour la catégorie A1 et la catégorie F, 18 ans pour les catégories A, B et la catégorie F, 23 ans pour les catégories B(E), C1 et C1(E) et 25 ans pour les catégories C, C(E), D et D(E). »

L’autre nouveauté concerne la durée de validité des permis de conduire et les catégories avec une nouvelle classification, dont la catégorie A1 pour les « motocyclettes à deux roues ou plus dont la cylindrée est supérieure à 50 centimètres cubes et n’excède pas 125 centimètres cubes s’il est à combustion interne ou d’une puissance maximale nette n’excédant pas 15 kW pour les autres types de moteurs ».

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Par exemple, le permis de catégorie D autorise la conduite de « véhicules automobiles transportant plus de huit personnes, non compris le conducteur ou comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises ». En tout, le décret définit 11 catégories de permis de conduire, de A1 à F.

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