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Retailleau révèle une surprenante confession de Sansal sur sa popularité en Algérie

Libéré après une année de détention en Algérie, Boualem Sansal a fait une confession étonnante sur la popularité de son ami Bruno Retailleau en Algérie.

Retailleau révèle une surprenante confession de Sansal sur sa popularité en Algérie
Bruno Retailleau est encore plus véhément vis-à-vis de l'Algérie / Source : Instagram Bruno Retailleau pour TSA
Riyad Hamadi
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Après quelques semaines de profil bas, Bruno Retailleau a repris ses attaques contre l’Algérie avec encore plus de véhémence, en dévoilant notamment une confession étonnante de Boualem Sansal sur sa popularité auprès des Algériens.

Dimanche 7 décembre, l’ancien ministre de l’Intérieur s’est exprimé sur BFMTV. Tout en maintenant sa rhétorique et sa thématique habituelle, Retailleau a tenté de faire croire qu’il n’a rien contre le peuple algérien qu’il a qualifié d’« ami ».

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Une affirmation qu’il a démentie lui-même à plusieurs reprises au cours de l’émission en égrenant les mesures qu’il souhaite prendre, toutes en défaveur des citoyens algériens, de la limitation des visas à la révocation de l’accord de 1968.

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Accusé, y compris par Boualem Sansal, d’avoir contribué par son ton hostile à maintenir l’écrivain en détention pendant une année, le président des Républicains a été acculé à adopter un profil bas qui n’a toutefois pas trop duré. Dimanche, il s’est longuement exprimé sur BFMTV sur le sujet qui lui tient à cœur, l’Algérie.

« Il faut que la France arrête de se laisser humilier », « ça fait des années que la France se couche devant l’Algérie », « on ne peut pas, nous la France, toujours baisser le regard »…. Bruno Retailleau est revenu à la charge avec encore plus de férocité, expliquant aux Français qu’il a été empêché, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, de mettre en œuvre son « rapport de force ».

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« La politique de fermeté que j’ai voulu mener, elle n’a vraiment pas été menée puisque l’Élysée comme le Quai d’Orsay s’y opposaient », a-t-il dit.

Bruno Retailleau encore plus véhément vis-à-vis de l’Algérie

« Il y a un tel déséquilibre dans la relation, la France n’a pas grand-chose à attendre de l’Algérie » où, selon lui, « la haine anti-française » est attisée.

La nouveauté dans le discours de Bruno Retailleau, c’est cette tentative de faire diversion en désignant comme adversaire les autorités algériennes, sans le peuple.

Il est allé jusqu’à soutenir, sur la foi de ce que lui a rapporté son « ami » Boualem Sansal, qu’il est estimé par le peuple algérien. « Boualem l’a dit, j’avais la côte chez le peuple algérien », a lâché l’ancien ministre de l’Intérieur. « Le peuple algérien est un peuple ami, on a de profondes relations », a-t-il insisté.

Toutefois, il n’a abandonné aucune des mesures qu’il défend depuis plus d’une année. « Je pense que les accords de 1968 qui privilégient l’Algérie n’ont plus lieu d’être (…) Je suis prêt à dénoncer le traité de 1968 », a-t-il réitéré.

À propos des visas, il a affirmé que « quand il n’y a pas de réciprocité, on sévit », plaidant pour la réduction du nombre de visas accordés aux Algériens pour contraindre le gouvernement algérien à délivrer plus de laissez-passer consulaires aux personnes sous OQTF.

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