Direct Live Search
Search

Titres de séjour, sécurité… : les avancées de la visite de Nunez à Alger

La visite de Laurent Nunez à Alger a permis à la France et l’Algérie d’enclencher le processus de retour à la normale. Des avancées concrètes ont été obtenues par les deux parties

Titres de séjour, sécurité… : les avancées de la visite de Nunez à Alger
Algérie - France : les avancées obtenues lors de la visite de Nunez. | Source : Facebook رئاسة الجمهورية الجزائرية
Riyad Hamadi
Durée de lecture 2 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 2 minutes de lecture

Veuillez vous abonner ou vous connecter avec votre compte Google pour lire cet article.

Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nunez, s’est dit satisfait de la visite de deux jours qu’il a effectuée en Algérie lundi et mardi derniers.

Dans une déclaration après sa rencontre avec le président de la République Abdelmadjid Tebboune, Nunez a révélé qu’il a convenu avec ses vis-à-vis algériens de relancer la coopération sur les questions sécuritaires et migratoires au “plus haut niveau”.

A lire aussi : Imane Khelif dément sa retraite et accuse son ex-manager de trahison

Le ministre de l’intérieur français ne s’est pas plus étalé sur le sujet, mais il est reparti « satisfait » des résultats obtenus et de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé par les autorités algériennes lors de cette visite où les questions de sécurité ont eu la part du lion. Avant même sa venue, il a insisté sur la nécessité de reprendre la coopération sécuritaire avec l’Algérie.

A lire aussi : Visas diplomatiques : l’Algérie accuse la France de « mauvaise foi »

De nombreux dossiers ont été discutés, apprend-on. Parmi ceux posés par la partie française, figure la coopération dans le domaine de la sécurité et du renseignement, notamment dans la lutte contre le narcotrafic et le terrorisme.

 

A lire aussi : L’Algérie instaure un triple contrôle des importations

Titres de séjour : fin du calvaire pour les étudiants algériens ?

 

La coopération en matière migratoire était évidemment au cœur des discussions. C’est l’un des points sur lesquels insiste Paris depuis plusieurs mois, afin de faciliter l’exécution des OQTF prononcées à l’encontre de ressortissants algériens établis illégalement en France.

Il a été question de la gestion globale des flux migratoires illégaux. La question des représentations consulaires algériennes en France a été également discutée, de même que le retour de l’ambassadeur de France en Algérie Stéphane Romatet.

Ce dernier a été rappelé par le gouvernement français en avril 2025 à la suite de l’expulsion par l’Algérie de 15 agents consulaires français en réaction à l’arrestation d’un agent consulaire algérien à Paris.

La partie algérienne a de son côté posé plusieurs questions en suspens. Elle a obtenu la levée de plusieurs mesures mises en place par l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau au plus fort de la crise.

Ainsi, apprend-on encore, il a été convenu de rétablir les badges aéroportuaires pour les agents diplomatiques algériens, le feu vert du gouvernement français pour quelques consuls d’Algérie ainsi que la prise en charge des rendez-vous dans les préfectures françaises pour les étudiants et autres résidents algériens demandeurs d’une carte de séjour ou de son renouvellement.

Ces derniers se sont retrouvés pénalisés par les réformes engagées pour modifier le système de délivrance des titres de séjour dans un contexte de grave crise entre les deux pays.

Selon nos sources, Paris s’est défendu d’avoir pris des mesures spécifiques contre les étudiants algériens, en expliquant que les retards concernaient tous les demandeurs de titres de séjour.

Lien permanent : https://tsadz.co/exd2w

TSA +