
Elias Zerhouni est un éminent professeur de médecine algérien installé aux États-Unis. Il est l’un des premiers à avoir répondu à l’appel lancé par le président de la République Abdelmadjid Tebboune aux scientifiques de la diaspora pour se fédérer.
Il est le coordinateur du comité constitutif du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, qui a tenu sa première réunion dimanche 28 juin à Alger, en présence de 27 scientifiques de renom et de 7 autres par visioconférence.
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Elias Zerhouni : “Lorsque nous sommes partis il y avait 3 ou 4 universités en Algérie”
Dans son allocution, le Pr Zerhouni s’est attardé sur les progrès fait par l’Algérie dans domaine de l’enseignement supérieur depuis son départ aux États-Unis il y a plus de 50 ans.
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La création du conseil est nécessaire car, a-t-il dit, l’Algérie a investi énormément dans l’éducation et l’enseignement supérieur. “Lorsque beaucoup d’entre nous sont partis faire carrière à l’étranger, il y avait peut-être 3 ou 4 universités. Aujourd’hui, on a 57 universités, il y a 50 instituts au total. Les sacrifices qui ont été consentis notamment dans l’enseignement supérieur, avec notre ministre Baddari, sont incroyables”, s’est émerveillé le professeur.
“Nous avons des réseaux très importants pour le pays”
Aussi, l’Algérie compte aujourd’hui 1,7 million d’étudiants qui “veulent vraiment progresser” et sont “très talentueux” “Certains d’entre eux, s’est félicité Zerhouni, ont remporté des concours internationaux en mathématiques, en intelligence artificielle et en informatique quantique.”
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“Je pense donc que le moment est venu pour nous, qui avons été représentatifs des capacités algériennes à l’étranger, de nous réunir car nous n’avons pas vraiment été ensemble. Beaucoup d’entre nous se connaissent mais beaucoup d’entre nous ne connaissent pas. Nous avons une expertise unique et nous avons des réseaux qui sont très importants pour le pays”, a-t-il dit.