
L’Algérie retourne sur le marché international pour acheter du blé tendre. l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a lancé un appel d’offres international pour l’importation de ce produit de large consommation, dont « l’origine est flexible », a indiqué l’agence Reuters ce dimanche 13 septembre.
Selon la même source, la consultation de l’OAIC porte sur une quantité de 50 000 tonnes, mais « l’Algérie achète souvent des quantités bien supérieures lors de ses appels d’offres ».
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Pour la date limite de soumission, elle est fixée au mardi 15 septembre et les offres doivent rester valables jusqu’au mercredi 16 septembre.
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Pourquoi l’Algérie continue d’importer du blé tendre malgré une production record de céréales
L’Algérie cherche du blé tendre pour une livraison en deux phases depuis les « principales régions d’approvisionnement, dont l’Europe : du 1er au 15 novembre et du 16 au 30 novembre », précise Reuters. En revanche, si l’OAIC retient des offres d’Amérique du Sud, d’Inde ou d’Australie, la livraison du blé tendre « aura lieu un mois plus tôt ».
L’Algérie, qui s’attend à une production record de cinq millions de tonnes de céréales cette année, a multiplié les achats de blé tendre depuis le début de l’année. En tout, trois millions de tonnes de ce produit ont été déjà importées dont 670.000 tonnes début août dernier.
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Ces achats s’expliquent par deux raisons. La première est que l’Algérie produit davantage de blé dur que de blé tendre. Deuxièmement, le blé tendre est un produit de large consommation en Algérie. Il est utilisé pour la fabrication de la farine et du pain dont le prix est subventionné par l’État.