
Messaoud Boudiba est le porte-parole du Cnapeste. Dans cet entretien, il explique pourquoi ce syndicat a décidé d’une grève cyclique de deux jours par semaine à partir du 9 avril prochain.
Pourquoi avez-vous décidé d’opter pour une nouvelle grève ?
D’abord, il s’agit d’une grève cyclique de deux jours par semaine à partir du 9 avril prochain. Ensuite, il s’agit de la décision du Conseil national, basé sur les rapports des wilayas dont la plupart veulent qu’on reprenne la grève. La façon avec laquelle le ministère de l’Éducation répond aux revendications et le blocage des négociations ont poussé les enseignants à reprendre la grève.
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Ne craignez-vous pas de bloquer complètement l’opération de rattrapage des cours ?
Pour nous, la grève n’est pas un objectif. Le blocage de l’enseignement du programme n’est pas également notre objectif. Nous sommes le 25 mars et notre grève commence le 9 avril. On a tout le temps pour solutionner nos problèmes. Mais si le ministère continue dans son entêtement, il doit assumer ses responsabilités.
Quelles sont vos conditions pour annuler ce nouveau mouvement de grève ?
Nos revendications sont les mêmes. Il faut qu’elles soient satisfaites. Nous avons déjà suspendu la grève et on est allé aux négociations. Celui qui est derrière le blocage est le ministère de l’Éducation. Il faut qu’on arrive à une solution, c’est-à-dire à un accord, à l’issue du dialogue.
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