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Après le Chinois CRCC, le Français Alstom s’intéresse au monorail d’Alger

Après le Chinois CRCC, le géant français Alstom s’intéresse au projet de construction d’un monorail ou métro aérien de 67 km à Alger.

Après le Chinois CRCC, le Français Alstom s’intéresse au monorail d’Alger
Ali Idir
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Le Français Alstom est de nouveau présent à la Foire internationale d’Alger (FIA). Le géant français des équipements ferroviaires, présent depuis trois décennies en Algérie, veut renforcer sa contribution à la révolution du rail mise en branle à travers le pays.

Le groupe français qui a fourni les équipements pour le tramway d’Alger vise d’autres projets d’envergure en Algérie dont le monorail ou le métro aérien d’Alger.

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La présence d’Alstom, en plus de 25 autres entités économiques françaises à la 57e édition de la FIA, est très remarquée et symbolise la volonté des entreprises hexagonales de se redéployer en Algérie.

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Le monorail d’Alger attire le Français Alstom

 

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Les opportunités sont très nombreuses en ce moment dans le secteur ferroviaire en Algérie qui a lancé un ambitieux programme de maillage de son immense territoire en chemins de fer, avec l’objectif d’atteindre 15 000 kilomètres de rails d’ici à 2035.

Les plus importants projets sont les lignes minières est et ouest et les trains de Tamanrasset et Adrar, devant aller jusqu’aux frontières du Niger et du Mali. À Alger, dans le cadre du plan de modernisation de la capitale, un projet de monorail est validé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Selon nos sources, Alstom est particulièrement intéressé par la fourniture de solutions de transport automatisé pour ce projet de train aérien de 67 kilomètres.

Dans ce projet, le groupe français pourrait se retrouver en concurrence avec le géant chinois CRCC qui a présenté, lors du Salon international des travaux publics (SITP) 2024, une étude portant sur un projet de monorail pour la capitale algérienne.

Alstom est présent en Algérie à travers deux entités, Alstom Algérie et la joint-venture Cital, détenue à 51% par des partenaires algériens et 49% par le géant français du rail.

Sur son site Internet, Alstom revendique la transformation du transport urbain et régional en Algérie en réalisant plusieurs “projets emblématiques”.  

 

Monorail d’Alger : le Chinois CRCC a déjà montré son intérêt

 

Parmi ces projets, figurent les tramways d’Alger, de Constantine, d’Oran, de Ouargla, de Sétif et de Sidi Bel Abbes, ainsi sur celui en cours de réalisation à Mostaganem, pour le compte de l’Entreprise des Métros d’Alger (EMA).

Alstom a également fourni 17 trains régionaux Coradia bi-mode pour la SNTF, et assuré l’électrification de la banlieue d’Alger pour le compte de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF).

Le groupe français a également pris en charge les travaux de la signalisation mainline sur les lignes Saida-Moulay Slissen, Tabia-Mechria, Birtouta-Zéralda, et Saïda-Tiaret.

Alstom explique que le développement des activités industrielles et d’ingénierie est l’une de ses priorités en Algérie. “L’accent est mis sur le transfert de technologies et le renforcement des compétences locales afin de faire de cette expertise un atout exportable grâce à des contrats internationaux”, écrit le groupe français.

 

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