
L’Algérie prépare un avant-projet de loi de finances 2027 axé sur l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens et le climat des affaires, ainsi que la poursuite des investissements publics à « fort impact sur le développement économique et social ». Le texte a été examiné ce mercredi 30 septembre lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement sous la présidence du Premier ministre Sifi Ghrieb.
À travers cet avant-projet de loi, le gouvernement entend poursuivre la mise en œuvre des « hautes orientations de Monsieur le Président de la République, en consacrant une approche fondée sur la consolidation de la croissance économique, l’accélération de la diversification de l’économie nationale et le soutien à l’investissement productif, ainsi que la préservation du pouvoir d’achat et le renforcement de la cohésion sociale. »
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L’avant-projet de loi de finances 2027 mise sur des projets à « fort impact » sur le développement économique et social
L’avant-projet de loi de finances met en avant la « poursuite et le renforcement du soutien à l’investissement productif et à la réalisation des projets structurants, en privilégiant les opérations à fort impact sur le développement économique et social, le renforcement du maillage infrastructurel national, l’amélioration de l’aménagement du territoire et la réduction des coûts logistiques », a ajouté la même source.
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L’avant-projet de loi de finances 2027, qui sera soumis au prochain Conseil des ministres pour adoption, traduit également la volonté de poursuivre les efforts de préservation du pouvoir d’achat et de prise en charge des besoins sociaux, à travers la consolidation des mécanismes de soutien et la poursuite des programmes publics dans les secteurs prioritaires, notamment l’éducation, la santé, l’habitat et les infrastructures.
Le budget algérien de 2027 prévoit un ensemble de mesures destinées à « améliorer le climat de l’investissement, renforcer l’accompagnement des opérateurs économiques, notamment avec la mise en service du Guichet unique de l’investissement ». Il prévoit aussi l’accélération de la « modernisation de l’administration » et l’amélioration de la « mobilisation des ressources publiques, à travers la simplification des procédures, le renforcement de la conformité fiscale et la poursuite de la transformation numérique de l’administration. »
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