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Le géant pétrolier BP revient en Algérie, plus de trois ans et demi après l’avoir quittée en cédant ses actifs au groupe énergétique italien Eni. L’annonce a été faite ce mardi 14 avril par l’Agence nationale de valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft). Pour ce retour, BP a obtenu un permis de prospection dans le bassin oriental.
« Dans le cadre de sa stratégie continue visant à accroître l’attractivité du secteur minier algérien et à débloquer de nouvelles opportunités d’exploration, Alnaft annonce l’octroi d’une autorisation de prospection à BP, l’un des leaders mondiaux dans l’énergie », a précisé l’agence dans un communiqué.
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Couvrant plus de 1,7 million de km², le domaine minier algérien offre de « vastes zones sous-explorées au potentiel significatif », a ajouté Alnaft qui précise que dans un contexte façonné par les « avancées technologiques rapides », elle favorise une « nouvelle dynamique portée par l’innovation et l’intégration de technologies d’exploration avancées, visant à améliorer les connaissances souterraines et à ouvrir de nouveaux horizons de développement » du domaine minier algérien.
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« Un signal fort »
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L’autorisation d’exploration accordée à BP « porte sur le bassin oriental » et reflète une « ambition commune de déployer des technologies de pointe dans les opérations de prospection afin d’améliorer la « compréhension du potentiel énergétique de la région », détaille Alnaft.
Le retour de BP en Algérie envoie un « signal fort » de confiance renouvelée de la part des investisseurs internationaux dans le domaine minier algérien, s’est félicitée Alnaft.
Le retour de BP survient plus de trois ans et demi après son départ d’Algérie qui a été actée le 7 septembre 2022 dans un communiqué du groupe italien Eni. Le géant énergétique italien avait annoncé l’acquisition des actifs du géant pétrolier britannique « y compris ses participations dans les champs gaziers de In Amenas et In Salah. »