
La ville de Marseille redoute des “débordements” à l’issue du match des huitièmes de finale de la CAN 2025 entre l’Algérie et la RD Congo, prévu ce mardi 6 janvier à 17 h, à Rabat (Maroc).
De nombreuses restrictions sur la circulation en ville ont été décrétées par la préfète des Bouches-du-Rhône à la veille de la rencontre des Verts. La ville phocéenne abrite une forte communauté d’Algériens et de Franco-algériens.
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“Le résultat de certains matchs engendre des réactions de liesse se caractérisant par des rassemblements de plusieurs centaines de personnes notamment dans le centre-ville de Marseille”, a indiqué la préfecture, citée ce lundi 5 janvier par le média Actu Marseille.
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La préfecture a rappelé que des “débordements” ont été enregistrés le 28 décembre après la victoire de l’Algérie face au Burkina Faso (1-0). Environ 800 personnes se sont rassemblées sur le Vieux-Port de Marseille, ce qui a nécessité le déploiement d’un service d’ordre pour “réguler la circulation routière fortement perturbée, sécuriser les déambulations des personnes et interpeller des fauteurs de troubles”.
CAN 2025, Algérie-RDC : Marseille redoute des débordements
Cette fois, la préfecture a anticipé, annonçant plusieurs mesures pour le soir du huitième de finale Algérie – RDC.
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Ainsi, ce mardi, la circulation automobile sera interdite entre 18 h et minuit sur plusieurs axes, précisément sur le Quai du Port, la rue de la République et le Quai des Belges. Cette mesure avait déjà été décrétée le soir du réveillon (31 décembre), qui a coïncidé avec le troisième match des Verts au premier tour de la CAN face à la Guinée équatoriale (3-1).
Outre la suspension de la circulation sur certains axes, la préfète des Bouches-du-Rhône a décidé de réglementer ce mardi la vente au détail et le transport de carburant et d’interdire l’utilisation, le port et le transport des artifices de divertissement et d’articles pyrotechniques. Des articles qui, explique la préfecture, “peuvent être utilisés comme arme par destination, notamment à l’encontre des forces de sécurité intérieure (…) ou des services de secours, comme cela a été le cas à plusieurs occasions”.