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Cinquième mandat, légitimité historique, Chakib Khelil : les réponses d’Ouyahia (Vidéo)

Ahmed Ouyahia a assuré qu’il soutiendrait un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika. “Je soutiens le président Bouteflika tant qu’il est au pouvoir”, a déclaré le chef du RND, dans un entretien à Dzair News diffusé vendredi.

“Notre président gère bien le pays”, a-t-il assuré. À la question de savoir s’il soutiendrait un 5e mandat, M. Ouyahia a répondu par l’affirmative. “Bien sûr”, a-t-il dit.

Ouyahia a répondu au SG du FLN, Djamel Ould Abbes, qui a affirmé connaître le nom du futur président de la République. “Il est encore tôt de parler des présidentielles de 2019″, a dit Ouyahia, en rappelant que le président Abdelaziz Bouteflika a déclaré en 2012 que l’ère de la légitimité historique était révolue.

Sur l’affaire Chakib Khelil, le Premier ministre a révélé que l’ancien ministre de l’Énergie a bénéficié d'”un non lieu” de la justice algérienne. “Je vais vous donner un scoop. Le dossier de Chakib Khelil est passé devant la justice algérienne. Un non lieu a été prononcé”, a-t-il révélé.

Sur la crise économique, le Premier ministre a répété que l’État n’allait pas pouvoir payer les salaires des fonctionnaires en novembre si le président Abdelaziz Bouteflika n’avait pas opté pour le financement interne non conventionnel.

“J’ai dit que la situation était très difficile. J’ai dit que la décision du président de recourir au financement non conventionnel allait donner un nouvel élan au développement national. Je confirme encore que si ce n’était pas cette décision, on n’allait pas verser les salaires des fonctionnaires de novembre”, a assuré le Premier ministre. “Si ce n’était pas cette mesure, l’Algérie allait s’arrêter totalement”, a insisté le chef du RND, qui a animé, vendredi, deux meetings populaires, à Chlef et Tiaret, dans le cadre de la campagne électorale pour les locales du 23 novembre.

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Ouyahia a révélé que le groupe chinois CSCEC, en charge de la réalisation de la Grande mosquée d’Alger, a une créance impayée auprès de l’État de 70 milliards de dinars.

Il a également assuré que le rôle des entreprises publiques n’était pas de régler le problème du chômage. “On ne peut pas traiter la crise du chômage par les entreprises publiques”, a-t-il assuré, en ajoutant que l’entreprise recrute selon ses besoins.

Le Premier ministre a assuré aussi que “l’exploitation des hydrocarbures de schiste était inévitable à l’avenir”. “On n’a pas dit que c’est demain”, a-t-il tempéré.

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