
L’extincteur est obligatoire dans tous les véhicules en Algérie depuis l’entrée en vigueur du nouveau Code de la route en mai dernier.
Si la mesure part d’une bonne intention, son application bute sur un obstacle de taille : la flambée des prix, voire même l’indisponibilité des appareils sur le marché national.
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La forte demande induite par l’intensification des contrôles des services de sécurité a provoqué une hausse vertigineuse des prix et une pénurie d’extincteurs.
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D’autant qu’en cas de non-respect de cette obligation, une amende de 4 000 DA est infligée à l’automobiliste, comme le prévoit le nouveau Code de la route.
Face à cette situation, un député a saisi dimanche 27 septembre le ministre de l’Intérieur et des Transports, Saïd Sayoud, pour lui demander de reporter l’application de cette disposition du Code de la route.
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Crise d’extincteurs : un député demande le gel de l’amende de 4 000 DA
« J’ai l’honneur de porter à votre attention la question des amendes infligées aux conducteurs ne possédant pas d’extincteur. Compte tenu de la rareté, voire de l’absence totale de ces extincteurs sur le marché, les citoyens sont actuellement dans l’impossibilité de s’en procurer et de se conformer à cette obligation », a écrit le député d’Alger Bachir Brahimi.

Source: Facebook
Dans ce contexte, le parlementaire a demandé à Saïd Sayoud de « suspendre temporairement l’application de ces amendes jusqu’à ce que des extincteurs conformes aux spécifications requises et disponibles en quantité suffisante soient disponibles sur le marché, permettant ainsi aux citoyens de s’en procurer progressivement. »