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Le FMI voit le pétrole autour de 50 dollars jusqu’en 2022

L’économie algérienne connaîtra une croissance modeste de l’ordre de 1,5% en 2017, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) dévoilées ce mardi 10 octobre. Cette prévision est en légère hausse par rapport à la précédente : en avril, le FMI tablait sur une progression de 1,4% du PIB algérien. Mais elle est en forte baisse par rapport à l’année dernière. En 2016, la croissance a été très solide, à 3,3%.

L’Algérie n’est pas le seul pays touché par la récession. Dans l’ensemble, la croissance des pays exportateurs de pétrole de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA), qui regroupent les six États du Conseil de coopération du Golfe, l’Iran, l’Irak, l’Algérie et la Libye, devrait finir l’année à 1,7% contre 5,6% en 2016, ajoute le FMI.

La croissance de tous les pays de la région MENA devrait ralentir sensiblement, passant de 5,1% l’année dernière à 2,2 % en 2017, “en raison du ralentissement de l’économie de la République islamique d’Iran après une croissance très rapide en 2016 et des réductions de la production pétrolière dans les pays exportateurs”, a indiqué le FMI.

Le Fonds prévoit que le prix du pétrole atteigne en moyenne 50,3 dollars le baril en 2017, soit un niveau supérieur à celui de 2016, mais qu’il se maintienne autour de 50 dollars jusqu’en 2022.

 

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